Le siège d'ING à Amsterdam victime d'une lettre piégée

Plusieurs entreprises néerlandaises ont reçu des lettres piégées depuis décembre.

Après ABN Amro et Ricoh, c'est au tour d'ING d'être la victime d'une explosions à la lettre piégée aux Pays-Bas.

L'envoi de lettres piégées se multiplie aux Pays-Bas. Dernière victime en date: le siège d'ING à Amsterdam. Le groupe bancaire annonçait ce jeudi midi qu'une lettre avait explosé dans ses locaux de la Bijlmerdreef. L'explosion, certes faible, n'a fait aucun blessé. Seule une personne ayant respiré de la fumée a quitté le building en ambulance.

La police a ouvert une enquête. Un porte-parole d'ING affirme ne pas savoir comment la lettre est arrivée ce jeudi matin dans les locaux.

Après ABN Amro et Ricoh, la liste des entreprises victimes de ces lettres piégées s'allonge donc. "Un employé d'ABN Amro a voulu ouvrir la lettre et a entendu un sifflement. Il a jeté la lettre, après quoi une légère détonation s'est produite", a expliqué la police. 

Bpost prend des mesures

L'expéditeur exige le versement d'un montant en bitcoins et menace d'envoyer d'autres lettres piégées si le paiement n'est pas effectué.

D'autres lettres ont déjà été envoyées en décembre et en janvier à des entreprises néerlandaises. La police n'exclut pas qu'il s'agisse de la même affaire. 

En Belgique, bpost a affirmé prendre des mesures de sécurité supplémentaires, sans toutefois vouloir entrer dans les détails.

Lire également

Publicité
Publicité

Messages sponsorisés