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Merit Capital se remet en quête d'un repreneur

Pour la troisième fois en quelques années, Merit Capital est en quête d'un repreneur ©Tim Dirven

Le gestionnaire d'actifs anversois Merit Capital discutait de sa reprise avec le groupe Netoil. Faute d'accord, il se tourne vers d'autres parties intéressées.

La vente de la maison de bourse anversoise, Merit Capital, entre dans une nouvelle phase. L'accord, conclu avec le groupe pétrolier Netoil et annoncé fin mars, a finalement été annulé.

Le régulateur, la Banque nationale (BNB), a en effet mis son veto à une prise de contrôle par ce véhicule financier directement contrôlé par le magnat du pétrole du Moyen-Orient, Roger Tamraz. Rappelons qu'au cours de ces dernières années, c'est la troisième fois que Merit est en quête d'un repreneur, pressée notamment par les mouvements de consolidation en cours dans le secteur.

Au cours de ces dernières années, c'est la troisième fois que Merit est en quête d'un repreneur, pressée notamment par les mouvements de consolidation en cours dans le secteur.

Avant le "non" de la BNB, Merit avait déjà entamé des discussions avec d'autres parties. Trois offres seraient ainsi sur la table, mais d'autres intérêts ont été énoncés en coulisses. Il serait question d'entreprises non actives en Belgique, mais qui disposent de licences financières dans d'autres pays européens. De quoi faciliter l'aval de la BNB.

Les doutes sur Netoil

L'échec de reprise de Merit par Netoil n'est pas totalement surprenant. Netoil est principalement active dans le secteur pétrolier (stations-service Tamoil). Certes, le personnage clé de l'entreprise, Roger Tamraz, est impliqué dans toutes sortes d'opérations avec des institutions financières, mais ces accords datent d'il y a des décennies.

Enfin, l'ingénierie financière derrière la reprise de Merit laissait aussi perplexe. L'acquisition aurait été effectuée via un véhicule britannique (JP Kenny Petroleum), coté sur Euronext Oslo.

Ce véhicule aurait été transformé en Netoil Capital, une sorte de Spac active dans le secteur financier et les champs pétroliers colombiens et irakiens.

Certes, lorsque Netoil a proposé d'entrer directement dans Merit Capital plutôt que de passer par une structure cotée indépendante, la BNB lui a fermé la porte.

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