Publicité

Worldline: le plan de restructuration exposé au conseil d'entreprise

244 emplois équivalents temps-plein sont menacés chez Worldline Belgique. ©Shutterstock

Worldline est engagée dans une procédure Renault. Le premier conseil d'entreprise vient d'avoir lieu. La direction a détaillé son plan de restructuration.

Le plan de restructuration de Worldline Belgique est sur la table. La direction l'a exposé ce mercredi 21 février lors d'un premier conseil d'entreprise consacré au plan de départs envisagé.

La direction a indiqué que 244 équivalents temps-plein sont menacés. Cela représente plus de 17 % des effectifs. Worldline, société globale spécialisée dans le paiement, emploie environ 1.400 personnes en Belgique, à Zaventem et Haren.

Le but est d'éviter au maximum les licenciements secs, mais rien n'est exclu.

Un nouveau conseil d'entreprise dans 15 jours

"La direction nous a expliqué pourquoi la restructuration était nécessaire. Nous avons l'impression que le plan social sera sérieux", avance Tim De Cang, permanent Setca. Le représentant syndical estime que les indemnités de départ prévues par le plan devraient être plus élevées que les indemnités légales. C'est généralement ce qui se passe dans le cadre des procédures de licenciement collectif.

Rien n'a encore été arrêté sur les départements et les fonctions les plus touchées par le plan de départ. Le but est d'éviter au maximum les licenciements secs, mais rien n'est exclu. Des départs anticipés à la pension et des départs volontaires devraient être proposés.

La procédure Renault (licenciement collectif) a débuté le 7 février dernier. Direction et représentants du personnel se verront tous les 15 jours en conseil d'entreprise afin de fixer les modalités du plan de restructuration.

Publicité
Publicité
Publicité
Publicité
Publicité
Messages sponsorisés
Tijd Connect
Echo Connect offre aux organisations l'accès au réseau de L'Echo. Les partenaires impliqués sont responsables du contenu.
Partnercontent
Partner Content offre aux organisations l'accès au réseau de L'Echo. Les partenaires impliqués sont responsables du contenu.