Le départ de Mestrallet pourrait raviver la question Suez

Un candidat possible pour la participation d'Engie dans Suez serait Veolia Environnement, avec lequel Suez avait parlé fusion en 2012. ©VIA BLOOMBERG NEWS

La fin de l’ère Mestrallet, qui a dirigé pendant plus de 20 ans le groupe Engie et qui cédera son poste de président en mai, pourrait remettre à l’avant-plan la question de la participation du groupe énergétique dans Suez.

La rumeur avait couru fin 2016 qu’Engie souhaitait reprendre le contrôle à 100% du spécialiste de la gestion de l’eau et les déchets. Une entreprise qui a été séparée du groupe en 2008, lors de la fusion de GDF et de Suez, et dont Engie détient aujourd’hui 32%.

Un candidat possible pour la participation d’Engie dans Suez? Le rival Veolia.

"Nous n’avons aucun projet sur Suez", avait alors démenti Isabelle Kocher, directrice générale d’Engie, soulignant que sa priorité était de "dérouler le projet industriel d’Engie". Mais elle a aujourd’hui quasiment bouclé son plan de 15 milliards de cessions d’actifs dans le charbon ou le pétrole. Et les difficultés de Suez pèsent sur le cours de l’action Engie.

Une autre option pour Engie serait de trouver un acheteur pour sa participation dans Suez. Un candidat possible serait le rival Veolia Environnement, avec lequel Suez avait parlé fusion en 2012. Son CEO Antoine Frérot, interrogé récemment sur la question de savoir s’il pourrait réenvisager un rapprochement avec Suez, a répondu: "Il faut être deux pour danser le tango."


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