Tessenderlo étudie d'autres modes de financement

©BELGA

La société chimique Tessenderlo affiche des chiffres nettement meilleurs qu'un an plus tôt, lorsqu'elle avait dû faire face à de gros coûts de restructuration. Elle est en train de revoir son mode de financement.

Le chiffre d'affaires de Tessenderlo pour le deuxième trimestre s'affiche en baisse de 11% (de 8,7% si l'on exclut l'impact du taux de change), à cause de ventes en baisse dans le secteur des sulfates. Le Rebitda a grimpé de 8,4%, grâce aux performances du segment Agro, mais aussi grâce aux initiatives de gestion des coûts.

Le bénéfice net s'élève à 27,7 millions d'euros pour le semestre (Tessenderlo ne révèle pas le chiffre pour le trimestre), contre une perte de 35 millions un an plus tôt. Ce résultat a bénéficié de la forte diminution de coûts non récurrents (élevés en 2013 suite à une restructuration) mais aussi de l'augmentation du résultat opérationnel (le Rebit est passé de 43,9 millions à 54,7 millions d'euros). Le groupe a aussi bénéficié de coûts de financement plus avantageux qu'un an plus tôt.

La dette financière nette du groupe s'élevait à 199 millions d'euros à la fin juin, contre 258,9 millions fin décembre.

Prévisions. Concernant l'avenir, le groupe n'attend pas de recouvrement de marges ou de volumes dans le segment de la biovalorisation.  Il anticipe un Rebitda annuel légèrement plus élevé que celui de 2013. La dette nette devrait, elle, s'afficher en légère hausse sur un an, reflétant notamment l'augmentation du fonds de roulement en préparation de la saison agricole 2015.

Le groupe chimique annonce être en train de revoir sa structure de financement, et évaluer différentes options de financement, en vue du refinancement anticipé de son emprunt obligataire et de ses crédits, notamment.

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