Logement: ni surévaluation, ni suroffre en Belgique

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Tout le monde n’est pas de cet avis (voir L’Echo du 22 juin dernier), mais Deloitte persiste et signe : les prix du résidentiel belge ne sont pas surestimés par rapport au reste de l’Europe

Le consultant était déjà arrivé au même constat il y a un an. La deuxième édition de  son " Indice Deloitte des prix résidentiels européens " ne fait donc que confirmer les choses. Cet Indice se fonde sur une moyenne des prix unitaires du marché du logement dans 12 pays européens clés et analyse l'impact du développement de nouveaux  logements, le total des dépenses de logement, le coefficient d'accessibilité à la propriété et la dette résidentielle par habitant.

Avec un prix moyen global de 2.000 €/m² pour un nouveau logement, la Belgique se situe juste dans le groupe intermédiaire de l'Europe occidentale et s'avère nettement moins chère que l'Italie, le Royaume-Uni ou la France. Tout comme en 2011, l'Indice Deloitte rend compte d’une hausse approximative des prix de 3 % pour 2012, en ligne avec l'inflation, alors que sur les marchés néerlandais et espagnol par exemple les prix ont significativement baissé.

" Plus important encore ", dit-on chez Deloitte, le développement de nouveaux logements en Belgique, qui avait augmenté de manière significative entre 2008 et 2011 et avait ramené notre pays au niveau de la moyenne des 27 pays de l’Union, se maintient au même niveau. " Il n’y a donc pas suroffre à ce jour ", dit-on encore chez Deloitte.

Bref, dit Jean-Paul Loozen, Belgian & EMEA Real Estate Industry Leader, " le résidentiel belge se maintient dans un environnement économique médiocre et se voit soutenu par (…) un coefficient d'accessibilité à la propriété favorable (coût/salaire) combiné à une position médiane en termes de dette résidentielle ".

 

L’étude complète est disponible à l’adresse

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