Lancement de CSO-2, un satellite-espion français avec une contribution belge

©AFP

CSO-2 est le deuxième exemplaire d'une famille de trois satellites-espions français qui doivent remplacer les actuels Helios 2A et 2B.

Une fusée russe Soyouz opérée par Arianespace a décollé mardi de Kourou, en Guyane française, le satellite français d'observation CSO-2 (Composante spatiale optique), un engin qui permettra à cinq pays européens - dont la Belgique - de disposer d'images de très haute résolution au cours des dix prochaines années.

La fusée a décollé à 13h42 heures locales (17h42 en Belgique) du centre spatial guyanais pour placer en orbite ce satellite-espion, deuxième d'une famille de trois qui doit remplacer les actuels Helios 2A et 2B, qui étaient déjà le fruit d'une coopération multilatérale entre la France et quelques pays européens, dont la Belgique. Ce lancement, initialement prévu lundi, avec huit mois de retard sur le calendrier de départ, avait été reporté en raison de mauvaises conditions météorologiques en Guyane.

Des structures fournies par Sonaca

La Défense belge et Belspo (la politique scientifique) ont participé au programme CSO, ce qui a entraîné des retombées pour plusieurs sociétés belges. La Sonaca a notamment fourni la structure de ces trois engins de nouvelle génération.

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