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GBL attrape le tournis avec les parcs d'attraction espagnols

Parques Reunidos est également le propriétaire de Bobbejaanland. ©© Bernd Mellmann

Parque Reunidos, le groupe espagnol de parcs d’attraction qui exploite Bobbenjaanland, souffre à la Bourse de Madrid après un nouvel avertissement sur résultat. Des soucis supplémentaires pour son gros actionnaire GBL.

A coté de ses participations dans de grandes multinationales comme Adidas, Umicore ou LafargeHolcim, GBL a également acquis, depuis une bonne année, une participation significative dans Parques Reunidos .

En avril 2017, GBL a dévoilé détenir une participation de 15% dans le groupe espagnol qui, en plus de Bobbejaanland, exploite encore 59 autres pars d’attraction dans 14 pays. Entre-temps, GBL a accru sa participation à 21,2% et est devenu le plus gros actionnaire.

Eté chaud, printemps humide

A la Bourse de Madrid, l’action Parques Reunidos a touché un plancher historique après un nouvel avertissement sur résultats. En raison de la vague de chaleur qui a touché toute l’Europe cet été et à cause du printemps le plus humide qu’a connu l’Espagne depuis 1965, les parcs de Parques Reunidos ont attiré moins de monde que prévu.

Et cela s’est traduit dans les chiffres. La société a reconnu que l'objectif précédent d'augmenter le bénéfice brut d'exploitation d'au moins 10% cette année était trop élevé. Aussi bien le bénéfice d’exploitation que le chiffre d'affaires n'augmenteraient que d'environ 5%, a laissé entendre Parques.

Suite à ce nouveau "profit warning", le CEO, Fernando Eiroa a décidé de démissionner.

Chute de la valorisation

Les problèmes rencontrés par Parques Reunidos ne sont pas, en soi, un véritable cauchemar pour GBL. L’exploitant de parcs ne représente finalement que 1,2% du portefeuille total de la société d’investissement.

Mais, jusqu’à présent, cette aventure espagnole ne n’est guère avérée concluante. Lorsqu’au printemps 2017, GBL a annoncé avoir accumulé une position dans Parques Reunidos, le groupe pesait encore 1,4 milliard d’euros en Bourse. Après la nouvelle chute de vendredi, il ne vaut plus que 825 millions d’euros.

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