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"Kinepolis: le marché sous-estime la puissance du rebond"

Les salles de cinéma ont rouvert dans tous les pays où Kinepolis est présent.

David Vagman, d'ING, constate que l'action Kinepolis est encore à 25% sous son pic de 2020 et avance trois arguments pour justifier son nouvel objectif de cours de 62 euros.

Le bout du tunnel approche à grands pas pour Kinepolis qui a vu son action toucher un plancher de 21,8 euros en octobre dernier, au plus fort de la deuxième vague de covid. Depuis juin, les salles de cinéma ont rouvert dans tous les pays où le groupe est présent, mais avec des jauges, bien sûr, qui empêchent une exploitation maximale.

La programmation est particulièrement bien fournie avec deux fois plus de blockbusters par mois par rapport à la normale.

Fin de la semaine dernière, l’action était encore 25% en dessous de son pic de 2020, relève David Vagman, d’ING, qui estime que le marché sous-estime la puissance du rebond. Il avance trois arguments pour justifier son point de vue.

Amélioration de la rentabilité

Tout d’abord, la direction du groupe est convaincue qu’elle peut stimuler l’amélioration de sa rentabilité. Elle entend générer une croissance de 15 à 20% de l’ebitda par visiteur fin 2021 par rapport à 2019.

Ensuite, la programmation est particulièrement bien fournie avec deux fois plus de blockbusters par mois par rapport à la normale, et cela, pour les 18 prochains mois.

Enfin, les enquêtes menées auprès des consommateurs, ainsi que les revenus du box-office tirés des quelques rares blockbusters depuis le début de l’année, confirment l’appétit pour le cinéma.

Target le plus ambitieux

Dès lors, pour refléter à la fois une vaccination retardée et un rebond plus fort de la fréquentation à partir de cet été, associé à un levier d’exploitation plus solide dès l’an prochain, l’analyste a relevé ses estimations de bénéfice par action de 51% et de 26% respectivement pour 2022 et 2023.   

62
euros
David Vagman d'ING a relevé son target qui passe de 49 euros à 62 euros.

Outre la fréquentation et ce levier, David Vagman s’attend également à un redémarrage des fusions et acquisitions en 2022, ce qui est la clé pour un retour aux multiples d’avant-covid, estime-t-il.

Conséquence de ce qui précède, son objectif de cours passe à 62 euros - le niveau le plus élevé parmi les analystes qui suivent la valeur - contre 49 euros avant, avec un avis qui reste à "acheter". Le titre grimpait de 3,2% en matinée, à 48 euros.

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