Publicité

Le Belge est naturellement prudent, les casinos en ligne en font les frais (vidéo)

Emmanuel Mewissen, CEO de Gaming One.

Interview express en visioconférence pour prendre la température auprès de quelques patrons qui nous livrent leur vision de leur business sous confinement. Pour Emmanuel Mewissen, CEO de Gaming One, le clic ne compense pas la fermeture des briques.

Branche la plus importante du groupe Ardent, Gaming One est principalement active dans les jeux de hasard via des casinos, des salles de jeux ou des machines à sous, mais aussi et surtout via des sites de jeux de hasard en ligne. Depuis les premières mesures de confinement, antérieures même au 17 mars, toutes les activités "terrestres" ont été mises à l’arrêt en Belgique comme en France ou en Suisse, pays où le groupe Ardent est également présent.

Le Belge est prudent, les casinos en ligne en font les frais | Gaming One sous confinement

Restent donc les jeux en ligne, qui en temps normal représentent 65% du chiffre d’affaires du groupe Gaming One. Mais là aussi, la chute est sévère. "Outre nos propres marques de jeux comme Circus, nous assurons aussi beaucoup de paris en ligne. Or il n’y a plus aucun événement sportif depuis plus d’un mois...", constate Mewissen. Par ailleurs, comme "le Belge est naturellement prudent, en ces temps incertain, il joue moins", reconnaît encore Mewissen.

L’impact sur le chiffre d’affaires sera d’au moins 50%, estime-t-il sans pouvoir actuellement donner une indication quant aux conséquences sur le pied de bilan. "Les marges sont ténues. À 10 ou 15% de baisse du chiffre d’affaires, on sait qu’elles sont quasiment effacées. Et l’on ne peut pas espérer que les activités de loisirs comme les nôtres reprennent de sitôt."

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés