Engie étudie la vente d'une partie de ses activités GNL à Total

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L'énergéticien français cherche un partenaire pour ses activités de gaz naturel liquéfié (GNL), actuellement pénalisées par un marché mondial en surcapacité. Engie précise qu'il ne peut être garanti que les discussions engagées à ce jour, notamment avec Total, permettront d'aboutir à un accord.

Ce qui n'était ce matin que des rumeurs a été confirmé ce lundi après-midi par Engie . Le groupe français réfléchit donc à la cession d'une partie de ses activités dans le gaz naturel liquéfié (GNL). Engie "confirme avoir engagé une revue stratégique de ses activités amont GNL (liquéfaction, transport et négoce international de GNL)", a indiqué l'énergéticien dans un bref communiqué.

Quels actifs et quels partenaires?

Des discussions sont en cours avec Total en vue d'un partenariat pour ses activités dans l'amont du GNL, ce qui exclut de l'opération les activités dans l'aval, soit notamment celles de regazéification et de commercialisation en aval des terminaux. 

"A ce stade, il ne peut être garanti que les discussions engagées avec les contreparties, notamment Total, permettront d'aboutir à un accord."
Le communiqué d'Engie

La Lettre de l'Expansion était le premier média à évoquer des discussions entre Engie et Total pour lui céder son portefeuille de GNL, ajoutant que les deux groupes pourraient parvenir à un accord "dans les prochaines semaines". Interrogé sur cette information, le directeur général adjoint d'Engie Didier Holleaux avait indiqué à l'agence Reuters dans la matinée que le groupe était à la recherche d'un partenaire dans le GNL afin d'améliorer sa rentabilité dans un marché en surcapacité.

Le marché du GNL subit depuis plusieurs années une situation de prix bas qui accentue la concurrence entre tous les acteurs, alors que la production augmente, notamment en provenance des Etats-Unis, d'Australie ou du Qatar, principaux exportateurs mondiaux.

Dans son communiqué, Engie précise que "tout accord serait soumis à l'approbation des organes de gouvernance et à la consultation des instances représentatives du personnel" et qu'à ce stade rien ne permet d'assurer que les démarches entreprises aboutiront à un accord.

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