Plus de 2000 licenciements collectifs annoncés en un trimestre

©Wouter Van Vooren

2.027 emplois menacés par des procédures de licenciements collectifs pour le seul premier trimestre de cette année. C'est ce qui ressort des statistiques du SPF Emploi. Des chiffres qui ne prennent toutefois pas en compte les 1.900 emplois en danger de Proximus.

Au premier trimestre de cette année, 28 entreprises ont annoncé des plans de licenciements collectifs. Ce sont au total 2.027 emplois qui sont en danger, selon les chiffres du SPF Emploi. Un chiffre certes inférieur à la réalité puisqu'au début de cette année, Proximus annonçait son intention de procéder à quelque 1.900 suppressions d'emplois. Un nombre qui n'est pas repris dans les chiffres du ministère compte tenu du fait que Proximus ne tombe pas sous l'effet de la loi sur le licenciement collectif de sociétés privées.

2.027
emplois
Ce sont au total 2.027 emplois qui sont en danger via l'annonce au premier trimestre de procédures de licenciements collectifs.

 Par secteur, on note 723 annonces de pertes d'emplois dans le secteur "Metal". C'est le secteur le plus touché avec les annonces de Nexans (83), Munters (211). Fin de la période sous revue, Bekaert avait aussi indiqué son intention de supprimer 281 emplois.

Le secteur de la distribution n'est pas en reste avec une centaine d'emplois menacés chez Fnac (57) ou le libraire Actissia (39).

En termes géographiques, le Brabant flamand paie le plus lourd tribut avec 392 emplois, contre 370 dans le Brabant wallon. Dans le Brabant wallon, on notera notamment les annonces de NLMK et Baxter.

Enfin au cours du trimestre, 12 entreprises ont clôturé leur procédure de licenciements collectifs qui ont mené à la perte de 520 emplois alors que 537 étaient annoncées.

À titre comparatif, le premier trimestre de 2018 s'était soldé par l'annonce de 2.405 pertes d'emplois (via licenciement collectif) et de 1.285 à la même période en 2017.

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