SmartFin Capital II récolte 38 millions de plus

Le management de Smartfin Capital: Thomas Depuydt, Jurgen Ingels, Bert Baeck, Bart Luyten et Simon Dewaele.

Belfius Insurance et Alychlo, entre autres, investissent 38,5 millions d'euros dans le deuxième fonds technologique de SmartFin Capital.

Après avoir récolté 200 millions d’euros à la mi-novembre dernier, le deuxième fonds technologique de SmartFin Capital a levé 38,5 millions d’euros supplémentaires pour totaliser 238,5 millions. Un beau succès pour le fonds d’investissement flamand, sachant que les fondateurs et gérants visaient initialement 150 millions. Les bonnes performances du premier fonds expliquent vraisemblablement le pouvoir d’attraction du deuxième; SmartFin I s’était notamment distingué en revendant la société Newtec pour 250 millions d’euros à ST Engineering (Singapour).

Le fonds a fait l’objet d’un deuxième closing à fin décembre, afin de permettre à quelques investisseurs supplémentaires de monter à bord. Parmi ceux-ci, figurent deux nouveaux participants de poids: Belfius Insurance, le bras "assurances" de la banque Belfius, et Alychlo, le véhicule d’investissement de l’homme d’affaires du nord du pays Marc Coucke (Mithra Pharma, Sporting d’Anderlecht, Durbuy…).

Stratégie

Les 200 premiers millions ont été apportés, pour rappel, à concurrence de 50 millions d’euros par des groupes institutionnels, dont la banque BNP Paribas Fortis et le Belgian Growth Fund, et à hauteur de 150 millions par des entrepreneurs familiaux.

Parmi les nouveaux participants: Belfius Insurance et le véhicule d’investissement de Marc Coucke.

Le fonds SmartFin Capital II a pour stratégie de faire collaborer des scale-ups et des valeurs sûres de l’économie traditionnelle, afin de combiner innovation et accès aux marchés.

Au plan sectoriel, il a pour politique d’investir dans les fintechs et la technologie. Il s’intéresse notamment à la technologie télécom 5G, à la maintenance prédictive, aux logiciels et à l’informatique "hardware".

Au plan géographique, il vise les pays du Benelux et plus largement l’Europe.

Lors du premier closing il y a deux mois, ses gestionnaires avaient indiqué qu’ils avaient déjà quatre cibles en ligne de mire, trois entreprises belges et une turque.

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