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Les chèques-repas ne vaudront bientôt plus que pour l'alimentaire

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L'enseigne Colruyt ne permettra plus de régler des produits non-alimentaires avec des chèques-repas dès septembre. Delhaize se met également à la page.

Il ne sera bientôt plus possible de payer l'ensemble de vos courses en supermarché avec une carte de chèques-repas si elles contiennent des produits non-alimentaires. Selon la loi, seuls les produits alimentaires peuvent être payés par ce mode de paiement, mais de nombreux supermarchés ne l'ont pas encore strictement appliquée.

Selon la loi, seuls les produits alimentaires peuvent être payés par ce mode de paiement, mais de nombreux supermarchés ne l'ont pas encore strictement appliquée.

Dans son dépliant de cette semaine, Colruyt avertit ses clients qu'à partir de septembre, les chèques-repas dans ses supermarchés Colruyt, Okay, Spar et Bio-Planet ne seront acceptés que pour les produits alimentaires.

Actuellement, Colruyt s'appuie encore en principe sur un contrôle manuel du personnel, mais dans la pratique, de nombreux produits non-alimentaires sont payés avec des chèques-repas. D'autres chaînes de supermarchés n'ont pas non plus appliqué strictement les règles.

"En consultation avec les distributeurs de chèques-repas et la fédération sectorielle Comeos, nous nous sommes engagés à automatiser ce processus", déclare Silja Decock, porte-parole de Colruyt. "Une demande simple et sans ambiguïté est transparente pour le client et soulage le personnel du magasin".

Delhaize aussi serre la vis

Delhaize annonce également qu'à partir du 1er septembre, il modifiera ses systèmes afin qu'il ne soit plus possible d'accepter des chèques-repas pour des produits non-alimentaires.

"La crise du coronavirus a quelque peu perturbé les choses, mais l'échéance a finalement été fixée au mois de septembre."
Wim Van Edom
Économiste chez Comeos

L'économiste Wim Van Edom de Comeos confirme le changement de cap. "VIA (l'organisation qui chapeaute les distributeurs de chèques-repas, NDLR) a décidé de contrôler plus étroitement le respect des règles. Il n'est pas évident de le faire correctement à 100 %, c'est pourquoi un calendrier a été convenu pour ajuster les systèmes de paiement. La crise du coronavirus a quelque peu perturbé les choses, mais l'échéance a finalement été fixée au mois de septembre".

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