Test Achats et AXA lance un site pour informer sur les "fausses promos" du Black Friday

D'après Test Achats, le Black Friday n'est pas forcément le meilleur moment pour faire la chasse aux bons prix. ©AFP

Test Achats lance un site web pour aider les consommateurs à lutter contre les "fausses promotions" à l'occasion du Black Friday exclusivement en ligne de ce vendredi.

Le Black Friday, ce grand rendez-vous commercial venu des États-Unis, n'est pas forcément le moment opportun pour effectuer un achat à plus petit prix. En outre, les achats en ligne peuvent être propices aux escroqueries, comme le montre une enquête publiée mardi par Axa (lire encadré).

Test Achats a donc mis à disposition le site web www.testachats.be/blackfriday, sur lequel chacun peut retrouver les résultats des tests effectués par l'organisation de consommateurs sur une centaine de produits, ainsi que l'évolution de leurs prix. Test Achats a constaté que "le prix de plusieurs produits présenté comme réduit était égal voire plus élevé que le prix pratiqué à d'autres moments de l'année".

Bien choisir son moment

Ainsi, les prix des appareils de haute technologie (smartphones, téléviseurs, appareils ménagers, etc.) commencent à chuter au moment de la sortie sur le marché d'un nouveau modèle, soit environ tous les douze mois. L'organisation souligne que deux générations successives d'appareils high-tech ont généralement des performances très voisines, l'achat de "l'ancien" modèle peut donc être une affaire intéressante pour le consommateur.

Si le "Black Friday" bat chaque année des records de dépenses, l'édition de 2020 semble particulièrement controversée, souligne encore Test Achats. Alors que les petits commerces ont été fort affectés par la crise du coronavirus, "tout le monde n'est pas ravi de devoir affronter la concurrence des grandes chaînes, y compris en ligne, et de se voir contraint de suivre la grande braderie des prix (et des marges)".

Un acheteur en ligne sur trois déjà victime d'escroquerie

Selon une enquête menée par AXA, les Belges sont de plus en plus nombreux à faire de mauvaises affaires sur internet. L'assureur alerte donc sur les risques d'escroquerie et autres déceptions liées aux achats en ligne.

Son enquête montre qu'un tiers (31%) des acheteurs en ligne déclare avoir été au moins une fois victime d'une escroquerie lors d'une commande faite sur le web. Les autres plaintes les plus fréquentes concernent le fait que l'article ne correspond pas à la description donnée sur le site (36%), les délais de livraison très longs (29%) ou la souscription involontaire à un abonnement (14%).

La majorité (82%) des Belges vérifie la fiabilité d'une boutique en ligne avant d'y faire un achat mais trois acheteurs en ligne sur cinq passent cependant une commande sur un site web qu'ils ne connaissaient pas.

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