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La chaîne de plats hawaïens Pokawa fait son entrée en Belgique

Âgés de 27 ans, Maxime Buhler et Samuel Carré entendent consolider le marché du poke, ce plat traditionnel hawaïen à base de riz, de fruits, de légumes et de poisson.

Les deux Français aux commandes ouvrent un premier établissement à Bruxelles. Avec l'idée de consolider le marché du poke dans le pays. Le Luxembourg devrait suivre en parallèle et, demain, l'Allemagne.

Aloha au marché belge pour Pokawa. La chaîne leader en France du "poke", ce plat traditionnel hawaïen à base de riz, de fruits, de légumes et de poisson, ouvre en effet un premier établissement dans le pays. Dans le quartier Louise, à Bruxelles, pour être exact.

De quoi assouvir sa soif de croissance, elle qui a déjà ouvert une vingtaine de points de vente – avec un chiffre d'affaires visé de plus d'un million d'euros par unité – en France en l’espace de trois ans à peine, et pèse quelque 220 emplois. Mais, aussi, de quoi marquer la première incursion internationale pour le groupe, alors qu'un développement à Luxembourg est mené en parallèle, après l'étude d'un autre à Londres désormais remisé pour cause de Brexit et de crise du coronavirus. Pour le reste, "on étudie aussi à se lancer en Allemagne et en Suisse", évoque Maxime Buhler, cofondateur.

22
établissements
Avec Bruxelles et Luxembourg, Pokawa comptera bientôt 22 établissements. L'ambition? 35 d'ici la fin d'année.

Tout cela, en propre et en franchise. "Sur un ratio de 70-30%". L’entreprise cherchera d’ailleurs des partenaires au niveau belge. Car l’idée n’est pas de se limiter à une seule et unique ouverture. Que du contraire. "On a l’ambition d’ouvrir dans plusieurs villes, mais pas juste pour viser 3 ou 4 établissements par pays. Non, on veut vraiment avoir un impact sur le marché du poke, quadriller les pays où l’on est présent", souligne le jeune patron, âgé de 27 ans.

"On veut vraiment quadriller les pays où l'on est présent."
Maxhime Buhler
Cofondateur de Pokawa

Marché en plein boom

Le "poke" est un plat traditionnel hawaïen à base de riz, de fruits, de légumes et de poisson. Que les deux cofondateurs ont découvert... au Pérou, lors d'un voyage.

Un marché "en train d’exploser", selon lui, un peu partout ces dernières années. Et dont il a pris conscience, aux côtés de son associé, Maxime Carré, alors qu’ils étaient tous deux aux études et travaillaient en tant que coursiers pour des acteurs de la livraison de repas à domicile, histoire de se faire un peu d’argent de poche. "On s’est alors rendu compte qu’on livrait énormément de salades et de sushis. Alors, quand, à l’occasion d’un voyage au Pérou on a découvert le poke – et le ceviche, au passage –, on s’est dit que c’était là le mariage parfait entre les deux en un seul plat".

C’est comme ça que naît le projet, en juillet 2017. Avec un premier établissement de quelque 35 mètres carrés à Paris. Puis, les développements se sont enchaînés. Rapidement. Avec une consécration en 2019: "notre poke bowl super protéiné a été le plat le plus commandé au monde sur Deliveroo", sourit le cofondateur.

De quoi ouvrir la porte à un avenir voulu radieux, mais qui passera par une note différente par rapport aux débuts: "on va désormais passer sur des unités plus grandes, de l’ordre de 100 mètres carrés. Avec l’objectif de créer toute une expérience client", indique Maxime Buhler. Au programme, une ambiance sympa, dans un restaurant interactif où l’on peut passer commande depuis une borne – sur le modèle de McDonald's – et utiliser un photomaton en attendant sa commande.

Pour le reste, fort du passé du duo aux manettes, la livraison via les plateformes bien connues que sont les Uber Eats, takeaway & co sera évidemment aussi au cœur de la stratégie du groupe. Tout comme le "click & collect" d’ailleurs, "qui fait d’autant plus sens en cette période de déconfinement".

Quand, courant de cette année, Pokawa devrait s'atteler à renforcer sa présence dans les centres commerciaux, là où l’accent a surtout été mis à ce stade en centre-ville (Paris, Lille, Lyon, Nantes, Aix-en-Provence, Bordeaux, Nice,...). Objectif? Atteindre les 35 établissements à la fin 2020. Quand en 2021, il s’agira là de s’attaquer au travel retail, en sécurisant des emplacements dans les gares et les aéroports.

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