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Après la Belgique, le Luxembourg et la Pologne, Immobel monte en rangs serrés sur Paris

©RV DOC

L’entreprise belge de promotion immobilière Immobel s'attaque au marché français et plus précisément parisien. Grand Paris, J.O., pouvoir d'achat: les arguments pour investir sont nombreux pour l'ambitieux président du groupe, Marnix Galle.

Annoncée depuis des mois, l’entrée à Paris de l’entreprise belge de promotion immobilière Immobel se précise, sous la pression soutenue de Marnix Galle, le président du Conseil d’administration de la société cotée en Bourse. "La France est un marché dynamique et résilient". C’est avec ce slogan en boutonnière que Marnix Galle motive son entrée sur le marché, très mature et très concurrentiel, de la région Ile-de-France, "de loin la première place immobilière européenne", ajoute-t-il.

"C’est un marché profond, qui résiste bien aux cycles économiques."
Marnix Galle

Viennent ensuite les arguments, pour souder derrière lui actionnaires et conseil d’administration: la forte attractivité économique de l’agglomération parisienne, la pression démographique, les multiples projets liés au Grand Paris, l’organisation des J.O. 2024 et le pouvoir d’achat des ménages plus élevé que la moyenne.

"C’est un marché profond, qui résiste bien aux cycles économiques", ajoute-t-il, avant de préciser la manoeuvre: "Nous sommes déterminés à rester longtemps sur ce marché aussi profond que concurrentiel pour en faire notre plus grand centre de profits. Tout est à écrire mais nous avons des solides atouts et l’envie d’insuffler un vent nouveau sur l’immobilier en Ile-de-France".

Rien de moins. Alors, méthode Coué ou réelles opportunités pour le plus ancien acteur immobilier belge coté en Bourse et son ambitieux président? Pour concrétiser ses récentes ambitions, le patron belge s’est entouré de lieutenants français. Tout d’abord Julien Michel, le nouveau directeur général de Immobel France, débauché chez Axa Investment Managers. Il sera secondé par Vincent Noirot, le nouveau directeur du développement pour le segment tertiaire.

Sur le segment résidentiel, Immobel s’était déjà offert un cheval de Troie en acquérant la société de promotion locale Nafilyan & Partners.

Sur le segment résidentiel, Immobel s’était déjà offert un cheval de Troie en acquérant la société de promotion locale Nafilyan & Partners. L’accord conclu prévoit une montée en trois étapes au capital de ce dernier. Détenteur de 15% des parts lors de la signature il y a près d’un an déjà, Immobel passera à 51% dès janvier 2019, puis à 100% en 2020.

Pour le résidentiel également, un nouveau directeur de développement devrait prochainement être désigné. Concrètement, le nouveau bras armé hexagonal, désormais en ordre de marche, devrait rapidement prendre chaque année des positions sur quelques projets de grande importance (supérieurs à 10.000 m²) sur les deux segments de marché, tertiaire (bureaux) et résidentiel.

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