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BuzzyNest lance un nouveau type de coworking trois services

La marque belge de coworking à l'abeille multiplie les alvéoles de sa ruche. ©François de Ribaucourt

Le gestionnaire d’espaces de coworking BuzzyNest va ouvrir à Bierges un nouveau centre qui couplera espaces de bureaux, de stockage et studios de production multimedia.

Le résumé

  • Depuis plus de 20 ans, John-John Goossens et Vincent Andre sont des multi-entrepreneurs complémentaires et inséparables.
  • De l'événementiel à la promotion immobilière, ils ont acquis une expérience multiforme qui leur permet d'initier de nouveaux projets transversaux.
  • Leur concept d'espaces de coworking BuzzyNest va élargir la palette d'offres sur les futurs sites développés et gérés.
  • Le premier produit "Triple Play" va ouvrir à Bierges.

John-John Goossens et Vincent Andre, les inséparables pilotes de la marque à l’abeille, n’ont pas laissé chômer la ruche à idées durant la pandémie. Le confinement leur a permis d’accoucher, en partenariat avec le groupe Verstraete, Olivier Marchant et Diego Werrie (Idustry), d’un nouveau produit qui, selon eux, correspond à une demande récurrente des locataires.

Triple Play

Triple Play, c'est le nouveau concept que compte offrir à ses résidents la société BuzzyNest dans ses centres de coworking. "Au Nysdam (La Hulpe), notre première adresse, nous allons installer un studio multimedia et de nouvelles salles de réunion polyvalentes, qui attirent tant les sociétés extérieures que les occupants des lieux. À Bierges, entre le moulin et Walibi, en contrebas de l’autoroute, on va vraiment développer un nouveau concept "tripode" qui offrira aux futurs occupants un menu trois services couplant espaces de bureaux partagés désormais classiques, mais aussi espaces de stockage et studios de production audiovisuelle. Nous déclinerons ensuite cette offre un peu partout", précise Vincent Andre, plutôt porté sur le versant du développement immobilier du projet.

3 en 1
C'est le nouveau concept que compte offrir à ses clients la société BuzzyNest dans ses centres de coworking.

"La demande pour des studios de production media est énorme. Tout se mélangera autour du noyau dur 'bureau'. Puis on va jongler avec les trois offres et ouvrir des BuzzyNest WareHouse ou Studios selon les besoins locaux", embraie John-John Goossens, qui ajoute avoir déjà préloué 50% du premier espace de ce nouveau type.

Sur la route

Les effets durables du confinement sont clairement passés par là. Et les deux entrepreneurs n’en démordent pas: les grandes entreprises – surtout dans le secteur tertiaire (banques, assurances, télécommunications) – vont décentraliser leurs services et leurs bureaux, partagés entre homeworking et coworking adapté à la carte, selon les besoins locaux et le métier.

"Plutôt que de repasser au siège chercher du matériel à chaque événement extérieur, les grandes sociétés vont créer des stocks-tampons dans des lieux de proximité comme ceux que nous proposons désormais."
John-John Goossens
BuzzyNest

"Plutôt que de repasser au siège chercher du matériel à chaque événement extérieur, les grandes sociétés vont créer des stocks-tampons dans des lieux de proximité comme ceux que nous proposons désormais. Nous en sommes intimement convaincus vu les demandes déjà réelles que nous recevons", motive John-John Goossens, qui coordonne la gestion des différents espaces actuels. "C’est la raison pour laquelle nous voulons rapidement tisser une toile de lieux bien situés offrant une masse critique à nos clients et correspondant à leur demande ciblée, des salles de réunions aux studios de production en passant par les halls de stockage", enchaîne Vincent Andre, qui pourra compter, pour financer et développer les futures adresses, sur son partenariat structurel réussi avec le promoteur flamand Verstraete au sein de la société Dare2Build.

Les deux compères n’en démordent pas: la clé de la réussite réside avant tout, bien au-delà de l’originalité du concept, dans le service et l’attention quotidienne offerts aux utilisateurs, qu’on gère un hôtel à Spa, un resto-brasserie à Knokke ou une maison de repos à La Hulpe. Voire même le chantier de construction d’un immeuble d’appartements à Woluwe-Saint-Pierre (Chien Vert), où l’écroulement de la structure du futur complexe les a régulièrement contraints à passer des nuits blanches. La longue expérience acquise dans le secteur événementiel, où ils ont fait leurs vers ensemble il y a plus de 20 ans, leur donne d'ailleurs une solide ardeur d’avance.

Les nouvelles installations de Bierges actuellement en travaux. ©BuzzyNest

Le pot belge

Idem pour celle, plus récente, engrangée dans leur projet de maison de repos et de soins à La Hulpe: "La pandémie a été un solide révélateur dans ce métier. Ça n’a été facile pour aucun gestionnaire. Et on est fier d’avoir pu garder un taux d’occupation qui frôle toujours les 100%. Dans tous les métiers de services, il est impératif de rester connecté avec le lieu où vous offrez vos produits, de replonger les mains dans la boue sans hésiter quand il faut le faire. Les gens qui ne sont plus connectés avec le terrain tombent souvent de haut quand le moindre problème survient", reprend Vincent Andre.

Les deux patrons prennent l’enseigne WeWork en exemple et la manière dont elle a envahi le marché européen en prenant des positions partout sans nuancer selon le marché local. "En tant qu’entrepreneurs sans arrêt à la recherche de nouveauté, notre expérience dans l’événementiel, où nous avons organisé pour des sociétés de tous horizons des lancements de nouveaux produits (voitures, etc.), nous a fait comprendre très tôt que la Belgique est un marché-test par excellence. Ceux qui réussissent à enraciner leur concept dans le substrat hybride qu’elle offre peuvent ensuite étendre leur toile plus facilement ailleurs. L’inverse est beaucoup plus incertain…", conclut John-John Goossens.

Anthony Verstraete, Olivier Marchant, John-John Goossens (au fond) et Diego Werrie. ©Jean-Jacques De Nayer

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