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Cher, notre immobilier!

Selon un rapport de l'OCDE, l'immobilier en Belgique se situe 50% au-delà de la moyenne tant en matière de prix des loyers que par rapport aux revenus.

La Belgique détient le marché immobilier le plus surévalué au monde. Telles sont les conclusions de l'Organisation de la coopération et du développement économique (OCDE).

Les prix de notre immobilier est ainsi 63% trop élevés si on compare aux loyers et 53% trop élévés si on les compare aux revenus d'une famille.

L'organisation internationale s'est ainsi penchée sur les pays où l'immobilier était le plus cher. Pour ce faire, elle a mené ses calculs en tenant compte de la situation moyenne d'un jeune de 30 ans et est arrivée à la conclusion que "les loyers restent très élevés dans de nombreux pays. Il y a donc un risque de voir les prix de l'immobilier chuter".

Une chute des prix de l'immobilier pourrait miner la confiance des consommateurs et mettre de ce fait un frein considérable à la croissance économique. Les banques pourraient également être affectées par des réductions du prix des maisons avec un impact négatif sur les crédits.

Julien Manceaux, spécialiste immobilier auprès d'ING Belgique, se veut cependant confiant."Je ne m'attends pas à une correction importante en Belgique. Mais les augmentations de prix se réduiront dans les prochaines années et l'impact positif sur la fiscalité disparaîtra".

Un autre spécialiste de l'immobilier reconnait la cherté des prix des maisons mais insiste sur le fait que la Belgique reste en la matière sous le niveau des prix affichés dans les pays voisins.

Enfin, la demande de crédits hypothécaires n'annonce pas encore de retournement du marché. Pour rappel au troisième trimestre quelque 70.000 crédits hypothécaires ont été accordés, soit un record trimestriel depuis 1996.

 

 

 

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