Durobor sera fixée sur son sort en janvier

©Anthony Dehez

La situation de l'entreprise sonégienne Durobor est toujours précaire mais, de sources syndicales, on pourrait entrevoir une éclaircie. De nouvelles commandes seraient arrivées. Les banques devaient donner leur décision le 21 décembre quant à leur soutien au plan d'investissement. L'avis n'est toutefois pas encore tombé.

L’entreprise Durobor à Soignies a besoin de se moderniser. Les lignes de production sont tellement vieilles que le taux de déchets frôle les 50%. Un taux intenable à terme et qui impacte fortement sa rentabilité.

Les deux actionnaires actuels de ce fleuron de la gobeleterie (Herman Green Invest, à 52% et la Sogepa, à 48%) ont donc imaginé un plan d’investissement de 16 millions d’euros pour relancer l’outil. Ensemble, les actionnaires mettent 5,5 millions sur la table. Ils ont donc besoin d’un prêt bancaire de 10,5 millions. La réponse de la banque concernée était attendue pour ce vendredi 21 décembre. Selon nos informations, aucune décision ne tombera avant avant janvier 2019.

La banque demande des garanties supplémentaires. Les négociations se poursuivent.

Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle? Disons que tant que ce n’est pas non, il y a l’espoir que la réponse finale soit positive.

Quoi qu’il en soit, la banque demande des garanties supplémentaires avant de se prononcer. "Les négociations se poursuivent", nous dit-on de toutes parts. Les salaires des travailleurs sont toujours assurés pour le moment de même que les factures énergétiques continuent à être honorées. Les 154 employés de l’entreprise passeront des fêtes de fin d’année sans être fixés sur leur sort à long terme. L’état des finances de l’entreprise est tel que si au final, la décision de la banque est négative, la faillite ne pourra pas être évitée.

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