Sabca : un exercice 2010 qui sera très semblable à 2009

L’équipementier aéronautique bruxellois travaille intensément sur les programmes de l’A350 et constate enfin avec plaisir la montée en puissance de l’A380.

A quelques milliers d’ euros près, les résultats trimestriels de Sabca, à fin septembre et comparés d’un an à l’autre, sont d’une remarquable constance.

Ainsi, les deux entités du groupe basé à Bruxelles (670 emplois) et à Gosselies (250 postes de travail) réalisent, au 30 septembre dernier, un chiffre d’affaires cumulé de 95,1 millions pour 4,9 millions chez Sabca Limburg (Lummen, 66 personnes occupées), dernière entité spécifiquement dédicacée aux matériaux composites.

Quant au bénéfice net, il ressort à 4,9 millions cumulés pour les sièges bruxellois et carolo tandis que l’entité limbourgeoise accuse une légère perte de 100.000 EUR.

Avec un chiffre d’affaires harmonieusement réparti entre le civil, le militaire et le spatial, la direction de Sabca laisse entendre, pour l’exercice qui s’achève, des performances très comparables à 2009 qualifiée de " bonne année " par Daniel Blondeel, directeur général.

Concernant le civil, le bureau d’études de Sabca (quelque 130 ingénieurs) travaille actuellement à plein régime pour certaines pièces (jeux de volets) de l’A350.

Pour l’A380, la production de ce gros porteur devrait grimper à 24 appareils en 2011 contre 17 à fin 2010.

Les ateliers de Sabca sont également impliqués pour des éléments d’ avions d’affaires " haut de gamme " (demande soutenue) comme le 7X de Dassault ou encore le Gulfstream 650.

Si pour la maintenance militaire, le site de Gosselies a tourné à pleine capacité en 2009, les cadences ont légèrement faibli cette année, les armées étrangères (US notamment) continuant à assurer un bel équilibre au niveau des plans de charge.

Quant à l’A400M (Airbus Military), Daniel Blondeel, " parce que Sabca a déjà livré beaucoup d’éléments aujourd’hui en stock ", n’attend rien de significatif avec 2012-2013.

Enfin pour le secteur spatial, Sabca a livré en 2010 des éléments pour six lanceurs Ariane 5, les commandes devant être de six ou sept pour l’exercice 2011.

Signalons enfin que pour le lanceur Véga, un premier tir est programmé milieu de l’an prochain, les cadences annoncées pour la suite ne devant pas excéder la livraison de deux équipements par an.

 

 

 

 

 

 

 

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