Van Eeckhout confirmé à la tête de Deceuninck

©Dieter Telemans

Le groupe Deceuninck clôture un premier trimestre sur une hausse du chiffre d'affaires. Cette progression devrait se prolonger avec certes encore certains freins à la croissance de l'EBITDA.

Le groupe Deceuninck se dote d'un nouveau CEO. Francis Van Eeckhout, qui opérait en tant que CEO ad interim depuis le 1e mars, s'est vu confirmé dans cette fonction par le conseil d'administration. "Le Conseil d’administration, conseillé par le Comité de Rémunérations, lui a demandé d’exercer la fonction de façon permanente. Nous sommes ravis que Francis ait accepté. Le Conseil d’administration est convaincu de la réussite de cette coopération. Il y contribuera en soutenant Francis dans la réalisation de la stratégie et des plans de croissance ambitieux de l’entreprise", indique Pierre Alain Baron De Smedt, président.

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Il prend ainsi les commandes d'un groupe en progression. "La hausse du chiffre d’affaires devrait se poursuivre tout au long de 2016, soutenue par le lancement de nouveaux produits innovants et d’un meilleur service à la clientèle". Pour le premier trimestre, le chiffre d'affaires s'élève de 6% à 144,4 millions d'euros.

Le chiffre d’affaires, réalisé en Europe occidentale, au cours de ces trois mois a progressé de 10,3 % à 44 millions d’euros, soutenu par le lancement de nouveaux produits, des gains de compétitivité et un meilleur climat économique en général. En Europe centrale et orientale, ce résultat recule de 6,9 % à 32,2 millions d’euros. Cette baisse s’explique principalement par les conditions de marché difficiles en Russie et une réorganisation dans la production de produits à faible marge. Notons encore la hausse de près de 8% du chiffre d'affaires turc et dans les marchés émergents et de 15,6% en Amérique du Nord.

Si Deceuninck reste optimiste quant à la suite de l'année, il affirme toutefois que l’incertitude macroéconomique et politique vont encore peser sur le groupe comme les cours des devises et les matières premières. De quoi limiter la croissance de l’EBITDA.


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