Brink's: pas de repreneur avant la faillite

Il n'y a plus de perspective d'encore trouver un repreneur pour le transporteur de fonds Brink's avant lundi, jour où le tribunal de commerce de Bruxelles va vraisemblablement prononcer la faillite, a indiqué vendredi soir l'administrateur provisoire de la société Alain Zenner.

Il n'y a plus de perspective d'encore trouver un repreneur pour le transporteur de fonds Brink's avant lundi, jour où le tribunal de commerce de Bruxelles va vraisemblablement prononcer la faillite, a indiqué vendredi soir l'administrateur provisoire de la société Alain Zenner.

Loomis s'est retiré, les banques, qui représentent 70 pc de la clientèle de Brink's, n'ayant pas pu donner les garanties sur les prix et le chiffre d'affaires que Loomis demandait, selon Alain Zenner.

Mais il n'y a actuellement pas d'autres repreneurs. "Peut-être après la faillite", selon Alain Zenner. Il a qualifié la situation de "terrible" et a ajouté qu'il y a un "certain découragement" au sein du personnel.

Le syndicaliste Marc Geerinck (CSC) estime qu'il n'est "pas réaliste" de trouver encore un repreneur en quelques jours. Il attend cependant des candidats après la faillite. "Un deuxième acteur doit se manifester", estime le syndicaliste. Marc Geerinck pense ainsi à la société de gardiennage Securitas, qui possède encore une licence de transporteur de fonds. L'homme d'affaires Ramy Baron pourrait également former un nouveau tandem.

Si la faillite est prononcée, les contrats des clients expirent, a ajouté Marc Geerinck. Ils peuvent alors se tourner vers un autre acteur pour leur transport de fonds. Cela doit alors être, tant qu'il n'y a pas de deuxième acteur, G4S, qui possède actuellement la plus grande part du marché.

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