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Le transporteur Dentressangle racheté pour 3,2 milliards

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Le groupe de logistique français Dentressangle, coté sur Euronext et largement présent en Belgique, est racheté par l'américain XPO Logistics. La transaction, évaluée à 3,24 milliards d'euros, doit donner naissance à un géant mondial du transport et de la logistique.

Le groupe de logistique américain XPO Logistics va prendre le contrôle de la société française Norbert Dentressangle , qui emploie 830 personnes sur 7 sites en Belgique. Le transporteur routier français est valorisé à 3,24 milliards d'euros.

XPO Logistics, spécialisé dans le transport et la logistique, offre 217,50 euros par action Norbert Dentressangle et va reprendre la dette de l'entreprise lyonnaise. Ce prix représente une prime de 36,7% comparé au cours de clôture du titre mardi soir à la Bourse de Paris.

 Selon un communiqué commun diffusé à Paris, XPO s'est engagé à maintenir le nombre d'employés à temps plein en France pendant au moins 18 mois.

Cette opération en numéraire, qui marque l'implantation de XPO Logistics en Europe, se fait par le rachat de la participation de 67% détenue par Norbert Dentressangle, fondateur du groupe éponyme.

Selon le texte, "la valeur offerte aux actionnaires de Norbert Dentressangle (pour) la totalité des actions est de 2,17 milliards d'euros. (...) La valeur totale de la transaction s'établit à environ 3,24 milliards d'euros, incluant une dette nette de 1,08 milliard d'euros."

 

• Offre non sollicitée, mais bienvenue

"Cette offre est arrivée non sollicitée et de façon inattendue" et "il ne pouvait pas y avoir de meilleur acquéreur", car XPO Logistics propose "la meilleure perspective à long terme", a déclaré Norbert Dentressangle au cours d'une conférence de presse. "Les membres de ma famille ont accueilli favorablement cette offre" qui "apporte une réponse à ma propre succession", a-t-il souligné. "Mes enfants (...) ont exprimé clairement (leur volonté de) ne pas se voir endosser cette lourde responsabilité d'être actionnaires d'un groupe de cette taille", a-t-il précisé.

Il a affirmé avoir commencé "depuis deux ou trois ans" à réfléchir à cette question en famille et qu'il s'était donné "plus de temps" que l'échéance de la veille pour arrêter une décision ensemble.

 

 

 

 

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