Royal Boch: la décision sur la requête de prorogation judiciaire rendue mardi

Patrick De Maeyer, l'homme d'affaires bruxellois qui a repris la faïencerie louviéroise Royal Boch depuis quatorze mois a introduit devant le tribunal de commerce de Mons une requête en prorogation de sursis.

Le tribunal de commerce de Mons se prononcera mardi sur la requête de prorogation du sursis introduite par Patrick De Maeyer, le repreneur de la manufacture Royal Boch, et la demande de désignation d'un administrateur provisoire pour les travailleurs.


Patrick De Maeyer, l'homme d'affaires bruxellois qui a repris la faïencerie louviéroise Royal Boch depuis quatorze mois a introduit devant le tribunal de commerce de Mons une requête en prorogation de sursis et en modification d'objectif de la procédure qui vise à un transfert partiel sous autorité de justice d'une partie de l'entreprise et la désignation d'un mandataire de justice.


La requête, selon Me Chantal Bodarwe, conseil de Patrick De Maeyer est fondée sur des éléments qui tiennent au fait qu'il n'est plus envisageable de relancer la production, l'absence de liquidités ne permettant pas de remettre en état le matériel. L'avocate s'est longuement étendue sur l'évolution défavorable du stock du fait de la concurrence déloyale de l'invasion sur le marché de produits contrefaits.


Pour Me Marianne Petry, conseils des travailleurs, les contrats de travail doivent être considérés comme rompus. Dans le cas ou Patrick De Mayer refuserait d'octroyer aux ouvriers leur C4, Me Marianne Petry a demandé la désignation d'un administrateur provisoire qui pourra prendre les décisions ad hoc concernant le volet social.
Après de longues négociations Patrick De Maeyer avait été désigné comme propriétaire de la faïencerie déclarée en faillite le 26 février dernier.

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