Belfius et Besix injectent 3,6 millions dans la chaîne d'infos LN24

Martin Buxant et Joan Condijts, cofondateurs, avec Boris Portnoy, de LN24

Les trois fondateurs contrôlent environ un quart du capital, les quatre autres investisseurs - Belfius, Besix, Giles Daoust et Jean-Pierre Lutgen - se partageant les autres 75%.

Il y a un eu plus de deux semaines, Joan Condijts et Martin Buxant, respectivement rédacteur en chef et journaliste politique de L’Echo ont créé la surprise en annonçant leur départ du journal pour se lancer dans un nouveau projet médiatique.

1,8 million
d'euros
Belfius Insurance et Besix ont injecté chacun 1,8 million d'euros dans LN24.

Avec le producteur Boris Portnoy (ex Keynews), ils vont lancer LN24, nouvelle chaîne d’informations en continu déclinée en télévision et sur l’Internet. Pour développer leur projet, ils ont levé 4,5 millions d’euros avec le soutien de partenaires publics et privés: Belfius Insurance, branche assurance de la banque Belfius, le groupe de construction Besix, de 1954, société de Giles Daoust (CEO de la société d'intérim éponyme) et d'Ice-Patrimonial, un véhicule d'investissement de Jean-Pierre Lutgen fondateur d'Ice-Watch.

Répartition du capital

On connaît à présent la répartition du capital. Selon nos informations, Belfius et Besix ont mis chacun 1,8 million d'euros d’euros sur la table. De leur côté, Ice-Patrimonial et 1954 ont injecté chacun 300.000 euros. Le solde avait déjà été apporté par les trois fondateurs à raison de 100.000 euros chacun.

En terme de participation, il nous revient que les trois fondateurs contrôlent environ un quart du capital, les quatre autres investisseurs se partageant les autres 75%.

A noter aussi parmi le conseil d’administration, la présence de Marc Raisière, CEO de Belfius, de Emmanuel Michiels, chief risk officer de Belfius Insurance, Giles Daoust ou encore Jean-Michel Ludovicy CFO d’Ice Watch.

Pour rappel, LN24 espère pouvoir se lancer avant le méga scrutin de mai 2019. Financée majoritairement par la publicité, la société compte créer entre 30 et 40 emplois et être break-even dès 2020.

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