De Standaard débarque dans le centre de Bruxelles et se restructure

Le déménagement de nos confères flamands du Standaard est confirmé. La rédaction rejoindra le centre de Bruxelles, et plus précisément le seuil de la Gare Centrale. En marge de ce déménagement, l'éditeur du quotidien, Mediahuis, indique vouloir supprimer 82 postes.

Le quotidien De Standaard (Printing Partners Brussels NV) va quitter prochainement l’avenue Gosset à Grand-Bigard, son siège actuel, pour rejoindre le centre de la capitale. Mediahuis (groupe Corelio), l’actionnaire anversois du titre centenaire, a d’abord scruté, par agents immobiliers interposés, le marché bruxellois; et notamment lorgné le site de Tour & Taxis. Selon certains, le loyer aurait été trop cher. Mais à la source, les gestionnaires du site (Extensa) nous disent ne pas même avoir reçu de manifestation d’intérêt officielle permettant de déboucher sur une négociation d’un loyer.

Un déménagement et une restructuration

Aux dernières nouvelles, c’est finalement le seuil de la Gare centrale qui a été retenu pour accueillir la rédaction du journal généraliste flamand. Et plus exactement l’immeuble Central Gate (ex-immeuble Shell), propriété de Befimmo. L'immeuble de sept étages a été récemment rénové (2012). Il donne sur la rue Ravenstein et le Cantersteen et dispose bien des plateaux de bureaux nécessaires pour accueillir nos collègues néerlandophones. Le déménagement est programmé pour la fin de l'année 2020. 

Mediahuis, l'éditeur de De Standaard, mais également de Gazet van Antwerpen, Het Nieuwsblad et Het Belang van Limburg, a confirmé le déménagement, précisant aussi qu'il s'inscrit dans le cadre d'un plan de transformation qui pourrait mener à la suppression de 82 équivalents temps-plein. Mediahuis se dit confronté à un fort recul de la rentabilité de ses activités en Belgique. En cause: un marché publicitaire atone, se justifie l'éditeur de presse. 

Parmi les 82 emplois menacés, 19 se trouvent au sein des rédactions, selon une information de la direction au personnel confirmée de source syndicale. La majorité des emplois supprimés se trouvent dans les services administratifs, commerciaux et de support, selon l'éditeur. Soixante-trois emplois devraient disparaître, "en évitant au maximum les licenciements secs".

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