Stéphane Rosenblatt quitte RTL Belgium

©BELGIAN_FREELANCE

La collaboration entre le directeur de la télévision et RTL était devenue impossible. Stéphane Rosenblatt s’en va. Motif: rupture de confiance. L’intéressé conteste vigoureusement.

Eté meurtier chez RTL Belgium. Une nouvelle figure historique quitte la chaîne privée. Après avoir plus de 30 ans de maison, Stéphane Rosenblatt, le directeur de la télévision, a vu son contrat de travail être rompu ce mercredi.

Pour rappel, suite à son éviction de son poste de responsable des contenus de la radio Bel RTL, Stéphane Rosenblatt avait introduit une action en référé dont il a été débouté. Il est ensuite allé en appel contre cette décision. Il a aussi introduit une action au fond.

Juridiquement ce départ s’assimile à un "acte équipollent à rupture" et ne donne pas lieu à des indemnités.

Dans un courrier interne, dont L’Echo a pris connaissance, on peut lire que, à l’issue d’un entretien avec l’intéressé, RTL Belgium constate que "au regard de la situation, les conditions de confiance et de loyauté qui doivent présider à leur collaboration ne sont plus rencontrées." Et d’expliquer que "par les différentes actions judiciaires initiées par Stéphane Rosenblatt contre l’entreprise (…) et sa posture générale depuis le mois de mai, il a rompu la relation de confiance nécessaire à la pérennité et l’efficacité de la collaboration et a ainsi exprimé sa volonté de mettre fin à la collaboration."

Et la chaîne de poursuivre: "Partant de ce constat, le Conseil d’administration de RTL Belgium et la direction ont pris acte de la fin de la collaboration à compter de ce jour." Juridiquement, ce départ s’assimile à un "acte équipollent à rupture" et ne donne pas lieu à des indemnités.

"Personne n’est au-dessus des lois et il appartient à chaque partie à un procès à se soumettre à la décision définitive des juges. Dans mon cas, celle-ci n’a pu intervenir suite à la décision radicale de RTL Belgium."
Stéphane Rosenblatt

Contacté, Stéphane Rosenblatt réfute catégoriquement cette version des faits qui, dit-il, porte atteinte à son honneur. "RTL considère que j’ai rendu impossible la poursuite de toute collaboration. Je serais donc l’auteur de la rupture. C’est une totale contre vérité", dit-il. Stéphane Rosenblatt s’étonne que cette rupture de contrat intervienne le jour même de son appel contre la décision en référé.

"Personne n’est au-dessus des lois et il appartient à chaque partie à un procès à se soumettre à la décision définitive des juges. Dans mon cas, celle-ci n’a pu intervenir suite à la décision radicale de RTL Belgium", relève-t-il. Il précise que jamais son travail n’a été mis en cause et que son attachement à RTL est demeuré intact. 

Depuis le début du litige qui l’oppose à RTL il a ainsi continué à exercer ses fonctions. "Je quitte RTL après 33 ans de loyauté envers cette maison grâce à laquelle j’ai pu exercer tous les métiers possibles dans l’audiovisuel; je n’ai pas d’amertume mais je ferai valoir mes droits", nous a-t-il confié.

Son rôle sera repris ad interim par le CEO Philippe Delusinne, en attendant l’arrivée d’un successeur. A l’heure où la chaîne prépare ses nouvelles grilles dans un contexte déjà tendu par le plan de restructuration #evolve qui a entraîné le départ de 88 collaborateurs, la rentrée s’annonce donc explosive pour RTL.

Eté meurtier chez RTL Belgium. Une nouvelle figure historique quitte la chaîne privée.  Après avoir plus de 30 ans de maison, Stéphane Rosenblatt, le directeur de la télévision, a vu son contrat de travail être rompu mercredi.

Pour rappel, suite à son éviction de son poste de responsable des contenus de la radio Bel RTL, Stéphane Rosenblatt avait introduit une action en référé dont il a été débouté. Il est ensuite allé en appel contre cette décision. Il a aussi introduit une action au fond.

Dans un courrier interne, dont L’Echo a pris connaissance, on peut lire que, à l’issue d’un entretien avec l’intéressé, RTL Belgium constate que "au regard de la situation, les conditions de confiance et de loyauté qui doivent présider à leur collaboration ne sont plus rencontrées." Et d’expliquer que "par les différentes actions judiciaires initiées par Stéphane Rosenblatt contre l’entreprise (…) et sa posture générale depuis le mois de mai, il a rompu la relation de confiance nécessaire à la pérennité et l’efficacité de la collaboration et a ainsi exprimé sa volonté de mettre fin à la collaboration." Et la chaîne de poursuivre: "Partant de ce constat, le Conseil d’administration de RTL Belgium et la direction ont pris acte de la fin de la collaboration à compter de ce jour." Juridiquement, ce départ s’assimile à un "acte équipollent à rupture" et ne donne pas lieu à des indemnités.

Contacté, Stéphane Rosenblatt réfute catégoriquement cette version des faits qui, dit-il, porte atteinte à son honneur. "RTL considère que j’ai rendu impossible la poursuite de toute collaboration. Je serais donc l’auteur de la rupture. C’est une totale contre vérité", dit-il.

Stéphane Rosenblatt s’étonne que cette rupture de contrat intervienne le jour même de son appel contre la décision en référé. "Personne n’est au-dessus des lois et il appartient à chaque partie à un procès à se soumettre à la décision définitive des juges. Dans mon cas, celle-ci n’a pu intervenir suite à la décision radicale de RTL Belgium", relève-t-il.

Il précise que jamais son travail n’a été mis en cause et que son attachement à RTL est demeuré intact. Depuis le début du litige qui l’oppose à RTL il a ainsi continué à exercer ses fonctions. "Je quitte RTL après 33 ans de loyauté envers cette maison grâce à laquelle j’ai pu exercer tous les métiers possibles dans l’audiovisuel; je n’ai pas d’amertume mais je ferai valoir mes droits", nous a-t-il confié.

Son rôle sera repris ad interim par le CEO Philippe Delusinne, en attendant l’arrivée d’un successeur. A l’heure où la chaîne prépare ses nouvelles grilles dans un contexte déjà tendu par le plan de restructuration #evolve qui a entraîné le départ de 88 collaborateurs, la rentrée s’annonce donc explosive pour RTL. 

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