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Méga-fusion en vue dans les pharmas

©Bloomberg

Le Japonais Takeda envisage de lancer une offre sur son concurrent britannique Shire dont la capitalisation boursière atteint les 35 milliards de livres.

Takeda Pharmaceuticals , le plus grand groupe pharmaceutique japonais en termes de chiffre d’affaires, envisage une offre sur le Britannique Shire . L’action de ce dernier s’est envolée en Bourse à cette annonce. Elle s’adjugeait 25% à 38,5 livres.

Takeda précise que cette acquisition potentielle n’en est encore qu’au stade préliminaire et exploratoire et qu’aucune approche n’a été faite au niveau du conseil d’administration de Shire.

Takeda est valorisée à 29 milliards de livres, ce qui est inférieur la capitalisation boursière de Shire qui atteint 35 milliards après le bond de l’action. Le groupe nippon a jusqu’au 25 avril inclus pour décider s’il lance une offre ferme ou s’il y renonce.

La groupe japonais dirigé par le Français Christophe Weber a indiqué que l'opération permettrait de créer un groupe de premier plan dans le secteur de la biopharmacie et renforcerait sa présence dans la traitement des maladies rares ainsi que dans les secteurs oncologique, gastrointestinal et des neurosciences. Il a ajouté que Shire représentait également une opportunité de diversification géographique.

Cible d'AbbVie en 2014

Le groupe britannique a, pour sa part, un projet de scission en deux entités distinctes, avec d'un côté les maladies rares et de l'autre l'hypractivité, afin d'améliorer ses performances.

Pour ceux qui suivent les biotechs belges, le nom de Takeda est désormais bien connu. Il a annoncé son intention de lancer une offre publique d’acquisition sur TiGenix qui valorise cette dernière à 520 millions d'euros.

Ce n'est pas la première fois que Shire est la cible d'une offre de rachat. Il y a quatre ans, le groupe britannique avait accepté une offre de 32 milliards de livres formulée par l'Américain AbbVie avant que ce dernier ne se rétracte en raison de mesures prises par l'administration Obama pour éviter des rachats inspirés par des raisons fiscales. 

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