L'IPO de Cardio3 Biosciences a rapporté 26,5 millions d'euros

Christian Homsy, CEO de Cardio3 Biosciences (Photo Laurie Dieffembacq) ©LAURIE DIEFFEMBACQ

La bonne santé de l'action a permis à la biotech wallonne d'exercer dans son intégralité l'option de surattribution prévue par le prospectus. Cardio3 Biosciences a ainsi émis un total de 1,59 million de nouvelles actions lui rapportant un produit brut total de 26,5 millions d’euros.

La banque néerlandaise Kempen & Co, agissant en tant que coordinateur global de l'IPO de Cardio3 Biosciences, a exercé dans son intégralité l’option de surattribution prévue par le prospectus d'introduction en Bourse de la biotech basée à Mont-Saint-Guibert.

Le total d'actions émises par Cardio3 BioSciences a émis atteint dès lors un total de 1.588.725 nouvelles actions, a-t-elle annoncé lundi dans un communiqué. Au prix unitaire de 16,65 euros, l'entrée en Bourse lui permet donc d'accroître finalement son capital de 26,5 millions d'euros.

L'option de surattribution prévoyait en effet la mise en réserve d'une somme de 3,45 millions d'euros servant à stabiliser le cours de l'action. En cas de baisse, l'argent déposé devait servir à racheter des titres pour stabiliser le cours. L'action Cardio3 valait 18,62 euros lundi en fin de séance, soit près de 2 euros de plus que le cours de départ.

"L’exercice intégral de l’option de surattribution confirme le succès de notre introduction en bourse et la forte demande de titres Cardio3 BioSciences de la part des investisseurs institutionnels européens et américains", se félicite Christian Homsy, PDG de Cardio3 BioSciences, dans un communiqué.

Parmi ces investisseurs figurent notamment des fonds américains et britanniques spécialisés dans les biotechnologies.

Cardio3 BioSciences est la première société biotechnologique cotée à la fois sur Euronext Bruxelles et Euronext Paris.

Les fonds recueillis doivent permettre à Cardio3 Biosciences de boucler, d'ici fin 2015 en principe, la phase III des études cliniques du C-Cure en Europe. Il s'agit d'un traitement de l'insuffisance cardiaque par thérapie cellulaire.

Le marché potentiel est gigantesque: dans les pays riches, quelque 7 millions de personnes souffrant d'insuffisance cardiaque sont susceptibles de pouvoir bénéficier d'un tel traitement. De quoi faire miroiter, à long terme, un potentiel de revenus tournant autour de 2 milliards de dollars.

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