Les Spoelberch à tu et à toi avec les stars du showbiz dans Genexa

L'actrice américaine Gwyneth Paltrow fait partie des stars ayant participé à la levée de fonds de 60 millions de dollars de Genexa. ©AFP

Via Verlinvest, la famille de Spoelberch investit dans les médicaments "propres" en vente libre aux côtés de têtes d'affiche, comme Gwyneth Paltrow.

En investissant dans Vita Coco, en 2007, et Oatly, en 2016, Verlinvest avait déjà mis un pied dans le monde du show-business, partageant le capital du producteur d'eau de coco avec Madonna, Anthony Kiedis (Red Hot Chili Peppers), Demi Moore et Matthew McConaughey d'une part, et du producteur de lait d'avoine suédois avec Jay-Z, Oprah Winfrey ou encore Natalie Portman, d'autre part.

200 millions
de dollars
Genexa est désormais valorisée à quelque 200 millions de dollars.

Mais cette fois, la société d'investissement bruxelloise des Spoelberch, qui comptent parmi les familles actionnaires de référence du géant brassicole AB InBev , va un cran plus loin.

Des stars qui investissent

En investissant dans le producteur de médicaments "propres" en vente libre Genexa, c'est aux côtés du tout Hollywood, ou presque, qu'elle avance dans sa stratégie.

En sus de l'actrice américaine Gwyneth Paltrow (Shakespeare in Love, Iron Man, Avengers...), déjà habituée aux investissements dans le créneau du bien-être et de la santé, on peut, par exemple, citer quelques personnalités bien connues du grand écran outre-Atlantique telles que Chris Pratt (Les Gardiens de la Galaxie, Avengers, Jurassic World...) et son épouse Katherine Schwarzenegger (fille d'Arnold), Don Cheadle (Ocean's, Iron Man, Captain America...) ou encore Regina Hall (Ally McBeal, Scary Movie...) parmi la grosse quinzaine de stars ayant participé à la levée de fonds de 60 millions de dollars – contre 25 millions initialement escomptés – qui vient d'être bouclée. Elle valorise la société à quelque 200 millions de dollars.

Si Genexa propose les mêmes "substances actives" que la concurrence, elle enlève de ses médicaments les colorants artificiels, additifs inutiles et autres allergènes courants.

Dans un autre registre, on peut également mentionner la joaillière et amie de Meghan Markle, Jennifer Meyer, la top-modèle Lily Aldridge (ex-ange de Victoria's Secret) et le musicien et producteur Tony Kanal, connu pour avoir collaboré notamment avec Pink et Gwen Stefani.

Enfin, Unilever a également participé à l'opération via son bras capital-risque et private equity, aux côtés des sociétés d'investissement Monogram Capital, North Castle Partners et Point King Capital.

Des médicaments "propres"

Qu'est-ce qui attiré tout ce petit monde? Le pari de Genexa de devenir la première société pharmaceutique à produire des médicaments "propres" en vente libre au monde.

45.000
points de vente
Genexa vend déjà ses médicaments dans plus de 45.000 points de vente aux États-Unis.

Pour ce faire, la société, basée à Atlanta, propose les mêmes "substances actives" (conférant l'effet thérapeutique à un médicament) que la concurrence, mais avec des "excipients" (conférant des qualités de stabilité, de forme, de dissolution, de ciblage, de goût, de couleur, d'esthétique...) exempts de colorants artificiels, d'additifs inutiles et d'allergènes courants en s'appuyant sur une formule brevetée.

Ses produits sont disponibles aujourd'hui dans plus de 45.000 points de vente à l'échelle américaine, et ce, via les Walmart, Target, CVS, Kroger ou encore Whole Foods pour ce qui est des magasins physiques, mais aussi via Amazon ou son propre site internet pour ce qui est de l'e-commerce.

Des patrons qui savent s'entourer

La société a été fondée en 2017 par un duo d'entrepreneurs, David Johnson et Max Spielberg, exempts de formation médicale. Pour y remédier, ils ont embarqué dans l'aventure Brian Perkins, un ancien cadre dirigeant de Johnson & Johnson, qui officie en tant que président de la société.

De même, Genexa s'appuie sur une équipe de médecins et experts en médecine "intégrative" – terme recouvrant le recours simultané à la médecine conventionnelle et aux médecines alternatives et "fonctionnelle", c'est-à-dire visant, là, à améliorer le fonctionnement des cellules, tissus et organes.

Aucun chiffre n'est disponible quant à ses performances financières.

Le résumé

  • Alors que le producteur américain de médicaments "propres" en vente libre visait à lever 25 millions de dollars, il en ramasse 60.
  • En cause? L'intérêt suscité par son approche.
  • Il embarque au passage l'investisseur belge Verlinvest et une quinzaine de stars du show business.
  • Unilever participe également à l'opération aux côtés de fonds.

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