Six gros contrats à la portée d'IBA

IBA ©Foto IBA

IBA confirme ses prévisions pour l'année, fort d'un carnet de commandes bien rempli et avec l'espoir de décrocher cette années des contrats pour six salles de protonthérapie, en plus de celles prévues à Taiwan et en Pologne. Le marché applaudit, l'action est en nette hausse ce mercredi en Bourse de Bruxelles.

"Notre carnet de commandes reste solide, atteignant 183 millions d'euros, et devrait continuer à grossir au cours du dernier trimestre de l’année", constate Olivier Legrain, le CEO d'IBA. La société néolouvaniste annonce des résultats trimestriels assez convaincants: si les revenus sont en légère baisse (à154,9 millions d'euros, -1%), cela est dû à la reclassification de Bioassays en activité abandonnée (la cession de l'activité devrait être clôturée pour la fin de l'année).

A savoir

IBA est sur le point de signer un contrat avec un fonds d’investissement pour la vente de Cisbio Bioassays pour un montant d’environ 25 millions d'euros.

Pour le reste, le carnet de commande en protonthérapie est en effet bien rempli: il comptabilise actuellement un montant de 183 millions d'euros, ce qui est similaire aux activités d'il y a un an. IBA espère ainsi annoncer la commande de six salles de protonthérapie additionnelles d’ici la fin de l’année 2013.

• Prévisions: IBA prévoit une marge récurrente d’exploitation de 8% de ses revenus pour 2013, en hausse par rapport à 2012, et se dit sur la bonne voie pour atteindre l’objectif de 10% en 2014. Il prévoit un résultat net légèrement positif, même si les réclamations dans le cadre du litige avec SK Capital auront un impact financier. La dette nette devrait diminuer suite au remboursement de Trento, de la cession à venir de Bioassays et de la signature de contrats supplémentaires en protonthérapie. Des lettres d'intention sont déjà signées.

• Et pour la suite? IBA se montre assez enthousiaste: "À moyen terme, IBA est convaincue que le groupe peut atteindre un taux de croissance annuel de ses revenus de 5% à 10% au cours des trois prochaines années et parvenir à une marge opérationnelle récurrente de 10% d’ici la fin 2014, et ce malgré les investissements nécessaires pour finaliser les premiers systèmes Proteus®ONE durant cette période".

A savoir

 

 

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