Thrombogenics se prépare au lancement de son premier produit-phare

©Lieven Van Assche

La société ThromboGenics, spécialisée dans les traitements des maladies oculaires, vasculaires et de certains cancers, fonde beaucoup d’espoirs sur la commercialisation de l’ocriplasmine, un traitement non chirurgical de maladies oculaires. Le lancement de ce nouveau produit phare devrait intervenir au second semestre 2012 aux Etats-Unis. Le premier trimestre se solde sans revenus, mais la société louvaniste a renforcé ses liquidités.

Thrombogenics a bouclé le premier trimestre sans engranger de revenus supplémentaires. Les dépenses de recherche et développement ont atteint 3,7 millions d’euros (contre 4,1 millions début 2010). La société basée à Louvain a aussi porté ses dépenses de vente et de marketing de 200.000 à 1,1 million d’euros.

La société spécialisée dans les traitements des maladies oculaires, vasculaires et de certains cancers a en effet intensifié ses efforts en vue de l’homologation et de la commercialisation de l’ocriplasmine, appelée microplasmine en Europe. Ce dérivé d’une protéine humaine naturelle, la plasmine, permet un traitement non chirurgical de maladies oculaires comme l’adhésion vitréomaculaire focale.

Fort de résultats positifs dégagés d’études cliniques de phase III, Thrombogenics table désormais sur une commercialisation de l’ocriplasmine sur le marché américain au second semestre 2012. Ce traitement offre l’avantage d’épargner au patient une intervention chirurgicale. Selon la société biopharmaceutique, environ 500.000 patients américains pourraient faire l’objet d’un traitement à l’ocriplasmine.

Sur le plan financier, Thrombogenics pouvait compter, le 31 mars dernier, sur une position de liquidité de 101,1 millions d’euros, contre 69,4 millions un an plus tôt (mais 109,2 millions au 31 décembre. De quoi permettre à la société de financer ses projets opérationnels "au moins pour les deux prochaines années".

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