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UCB passe à la vitesse supérieur avec son Rozanolixizumab

©BELGA

L'anticorps monoclonal sous-cutané d'UCB, le Rozanolixizumab, passe avec succès la phase II de tests.

UCB enclenche la vitesse supérieure dans le développement de son anticorps monoclonal sous-cutané, le Rozanolixizumab, annonce le groupe dans un communiqué. La molécule vient en effet d'afficher des résultats positifs lors de sa phase II de tests sur des patients atteints de myasthénie grave (MG).

"Les données complètes montrent que les injections sous-cutanées de Rozanolixizumab étaient sûres et bien tolérées et ont entraîné une amélioration clinique sur toute la durée de l'étude."

Fort de ce constat, UCB veut désormais étendre ses tests à d'autres affections neurologiques provoquées par des auto-anticorps anti-immunoglobuline G (IgG) pathogènes. Le lancement d'une étude de phase II est ainsi prévu au premier trimestre 2019 sur patients atteints de polyneuropathie démyélinisante inflammatoire chronique (CIDP).

"Ces résultats augmentent l'espoir d'arriver à un bénéfice thérapeutique potentiel dans d'autres conditions induites par les auto-anticorps IgG," indique le docteur Dhaval Patel, à la tête du département "NewMedicines" d'UCB.  

Ces données confirment les attentes des analystes. En septembre dernier, ils se montraient optimistes face au pipeline d'UCB. Pour le Rozanolixizumab, les analystes de Berenberg visaient alors (compte tenu des données disponibles) de ventes de 850 millions d’euros toutes indications confondues et un taux de réussite de 35%.

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