Un accord sur des départs volontaires chez GSK

La Belgique abrite le centre névralgique et la plus grosse usine de production de la division vaccins de GSK. ©BELGA

Un accord a été trouvé ce mercredi entre les syndicats et la direction de GSK en Belgique autour d’un plan de départs volontaires qui permettrait de limiter fortement le nombre de licenciements secs.

Un accord a été trouvé ce mercredi entre les syndicats et la direction de GSK en Belgique autour d’un plan de départs volontaires qui permettrait de limiter fortement le nombre de licenciements secs, a indiqué une parole-parole du groupe britannique, confirmant des déclarations syndicales.  

Quelque 97 employés administratifs, 317 cadres et 50 ouvriers concernés par le licenciement collectif vont se voir proposer rapidement une possibilité de départ volontaire, à partir du mois de décembre. Les départs devraient s'étaler sur un an. 

Quand la direction recevra la réponse des personnes approchées, elle évaluera alors le nombre de licenciements encore nécessaires. 

Première phase

Récemment, GSK avait annoncé que le nombre de licenciements pourrait finalement passer de 720 – comme cela a été initialement dévoilé début février – à 612, principalement grâce à la transformation de places aujourd'hui occupées par des consultants et des extérieurs en postes pérennes. 

612
licenciements
Récemment, GSK avait annoncé que le nombre de licenciements pourrait finalement passer de 720 à 612.

Après une longue interruption due au confinement, la procédure Renault a repris début mai au sein de l'entreprise pharmaceutique britannique, dont le centre névralgique et la plus grosse usine de production de la division vaccins se situent en Belgique. Cette procédure n'en est toujours qu'à la première phase, durant laquelle les syndicats s'informent auprès de la direction. 

D'après le permanent syndical Ludovic Calonne (Setca), cet accord, qui doit encore être avalisé par les affiliés, ne met pas un terme à la procédure Renault, puisqu'il resterait encore quelque 198 licenciements à réaliser. "Un chiffre que l'on essaiera de faire baisser" lors des futures discussions, selon Ludovic Calonne.

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