Bon début d'année pour Quest for Growth

Jan Keuppens et Rene Avonts ©Guy Puttemans

Même si le bénéfice net est en-deçà de ce qu'il était un an plus tôt, la valeur nette d'inventaire de la pricaf est en progression.

L’exercice 2013 a  bien commencé pour Quest for Growth. La pricaf a vu sa valeur nette d’inventaire augmenter de 4,6%, à 9,68 euros par action. Le bénéfice a atteint 4,9 millions d’euros (0,42 euro par action) au premier trimestre 2013, contre un bénéfice de 6,2 millions d’euros (0,54 euro par action) à la même période de l’an dernier.

Sur les trois premiers mois de l’exercice, le cours de Quest for Growth a progressé de 16%, à 6,63 euros par action. La décote de l’action face à sa valeur d’inventaire s'est résorbée, à 32% environ en fin de période.

Le portefeuille d’actions cotées a poursuivi sur la lancée de 2012 puisqu’il a réalisé une performance moyenne d’environ 8% au cours du premier trimestre.

Les valeurs qui se sont le plus démarquées sont Nemetschek (+42%), Arcadis (+21%), LPKF (+19%), Kendrion (+19%) et Pharmagest (+18%). "Leur hausse cumulée a amplement compensé le repli des valeurs en baisse, dont Imtech (-27% entre le début de l’année et la date de la vente) et Umicore (-12%)", indique Quest for Growth. Imtech a été sorti du portefeuille après l’annonce d’une fraude. Barco a quant à elle refait son entrée dans le portefeuille. L’action avait été vendue en 2005 et a été reprise à présent en portefeuille à un cours légèrement plus bas.

Le portefeuille d’actions non cotées et de fonds a bouclé le premier trimestre sur un solde légèrement positif grâce à l’ajustement positif de la valorisation de certains fonds de capital-risque dans lesquelles Quest for Growth est investi.

Grâce aux résultats positifs mentionnés ci-dessus, les pertes reportées de Quest for Growth ont été entièrement résorbées au cours de février 2013.

"Bien que nous restions modérément positifs quant à l’évolution des marchés à long terme, une partie limitée du portefeuille a été couverte par des options pour la première fois depuis mai 2012. Fait très inhabituel, les Bourses ont grimpé pendant 10 mois d’affilée (de juin 2012 à mars 2013), ce qui augmente le risque de corrections intermédiaires", indique encore Quest for Growth en guise de prévisions.

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