Quest for growth propose un dividende net de 0,70 euro

©Quest for Growth

Quest for growth affiche des résultats annuels en recul dans un contexte plus difficile qu'attendu

La société d’investissements louvaniste, Quest for Growth, réalise en 2014 un bénéfice net en recul à 8,7 millions contre 18,4 millions un an auparavant. Par action, il ressort à 0,76 euro.

"Après l’excellent exercice 2013, l’année 2014 s’est révélée sensiblement plus difficile, surtout pour les actions européennes ", insiste-t-on chez QfG. " L’amélioration espérée de l’économie européenne ne s’est pas vraiment poursuivie et même en Allemagne, l’économie la plus solide de la zone euro au cours des dernières années, des signes de faiblesse ont été perçus. "

Le rendement sur fonds propres s’établit à 7,93 % (il s’agit concrètement du rapport entre le bénéfice et la valeur nette d’inventaire après distribution de bénéfices à la fin de l’exercice précédent). " C’est une belle performance, même si elle est inférieure à celle des deux exercices précédents, lesquels s’étaient tous deux soldés par une performance de plus de 17 % ", lit-on dans un communiqué du groupe.

La valeur nette d’inventaire par action a, elle, atteint 10,28 euros.

Fort de ces résultats, le Conseil d’administration a décidé de proposer la distribution d’un dividende brut de 0,72 euro par action (0,70 euro net).

Performance des portefeuilles

Avec une performance estimée d’environ 7 % en 2014, Quest for Growth parle d’un résultat " convenable mais non exceptionnel " sur son portefeuille d’actions cotées. Deux des actions en portefeuille se sont certes nettement démarquées à savoir Melexis (+67 %) et Nemetschek (+70 %). A contrario notons les reculs d’EVS (-32 %), Centrotec (-22 %), Econocom (-35 % jusqu’à la vente.

En 2014, la société a aussi entièrement vendu ses parts dans U-BLOX, Ablynx, Barco et Econocom.

Du côté du portefeuille d’actions non cotées, QfG parle d’un " excellent " résultat expliqué notamment par la participation dans Clear2Pay, reprise par FIS Global. Une transaction qui a eu un impact positif sur la valeur intrinsèque de Quest for Growth de 4,7 millions. Citons aussi l’investissement dans Avantium, société néerlandaise non cotée spécialisée dans les produits chimiques d’origine biologique et les bioplastiques.

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