V-Bio Ventures redouble d'efforts avec 78 millions d'euros levés

Willem Broekaert, Shelley Margetson et Christina Takke du fonds de capital-risque gantois V-Bio Ventures.

Alors qu'il levait plus de 70 millions en 2015, le fonds de capital-risque gantois V-Bio Ventures remet le couvert. Avec la même stratégie, à savoir le soutien aux jeunes biotech.

Le fonds de capital-risque gantois V-Bio Ventures vient de lever 78 millions d'euros. Objectif? Réinvestir dans des entreprises biotechnologiques et agrotechnologiques prometteuses en Europe via un nouveau fonds.

Et pour cause, fondé en 2015 par Willem Broekaert et Christina Takke, V-Bio Ventures avait déjà levé 76 millions d'euros pour son premier fonds. Un montant qui fut investi dans un portefeuille de 15 sociétés nationales et étrangères.

"La majorité des investisseurs remettent au pot", déclare Broekaert. Le premier fonds avait été notamment soutenu par la famille Colruyt (via son véhicule Korys), le gouvernement flamand (via ARKimedes), la KU Leuven et l'Institut flamand de biotechnologie (VIB), qui furent rapidement rejoints par la Gimv et l'UGent. Le bras armé financier de l'Etat (SFPI) ainsi que le Fonds européen d'investissement (FEI) sont aussi de la partie.

"On entend soutenir de nouvelles et jeunes entreprises bio et agro-technologiques développant des solutions à des problèmes réels."
Christina Takke
Managing Partner chez V-Bio Ventures

"Aucun investissement n'a encore été réalisé", précise toutefois Christina Takke. Mais il est clair que V-Bio Ventures restera fidèle à sa stratégie d'investissement classique, à savoir investir dans de nouvelles et jeunes entreprises bio et agro-technologiques "développant des solutions à des problèmes réels".

Au fil des années, la société a construit un réseau qui lui permet d'aider les jeunes entreprises à élargir leur équipe en termes d'organisation. Un appui important, car "nous constatons que, s'il y a suffisamment de fonds en Belgique pour les entreprises plus matures, il y a un vrai besoin de soutien financier et organisationnel à un stade plus embryonnaire", conclut Christina Takke.

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