Les résultats trimestriels de GBL dopés par les marchés

Le holding désormais dirigé par Ian Galienne et Gérard Lamarche a enregistré de bons résultats au premier trimestre. ©Photo News

L’évolution positive des marchés a fait bondir le résultat net de GBL et soutenu ses "cash earnings", élément-clé pour un holding.

Même si les résultats du premier trimestre sont traditionnellement peu représentatifs pour un holding, GBL  se félicite des bons chiffres engrangés au premier trimestre 2015.

Par rapport au premier trimestre de l’année précédente, le holding d’Albert Frère enregistre une progression de 3,4% de ses cash earnings, grâce à la hausse des dividendes venus de ses participations, et un bond de 171% de son résultat net, suite à la plus-value réalisée sur la vente de ses titres Total, dont il possède encore 2,9% du capital, et à la mise à la valeur de marché de ses obligations échangeables et convertibles. Son actif net, lui, a augmenté de 9,5% sur le premier trimestre, à quoi s’ajoute encore une progression de 3% en avril. Seule ombre au tableau: le titre GBL n’a pas progressé dans les mêmes proportions, et la décote du holding a légèrement augmenté, pour atteindre 26,5% à fin avril.

Parmi les mouvements importants intervenus au premier trimestre, outre la prise de participation de 7,4% dans le groupe belge Ontex, déjà annoncée, GBL a encore légèrement augmenté sa participation dans Umicore, dont il détient désormais 13,1% du capital. Et la nomination de Ian Gallienne comme administrateur de la société est sans conteste le signe qu’il s’agit d’un engagement à long terme pour GBL.

Autre dossier important pour le holding: la fusion Lafarge-Holcim, qui semble désormais en bonne voie. Le dernier obstacle à la fusion, le feu vert des autorités du Canada et des Etats-Unis, a été levé ce lundi. Reste à obtenir, ce vendredi, l’aval de l’assemblée générale extraordinaire de Holcim.

Quant aux opérations à attendre du holding dans les mois à venir, GBL se refuse, comme à l’habitude, à dévoiler ses intentions. Mais il dispose d’une trésorerie d’1,6 milliard et de lignes de crédits non tirées pour plus d’1,5 milliard. De quoi donc procéder à de nouveaux investissements.

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