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3 questions à Michel Allé, directeur financier de la SNCB Holding

Depuis 2005, la maîtrise de la dette et surtout de sa charge d’intérêt reste au cœur de nos préoccupations. Sur les douze derniers mois, elle s’est en effet accrue de plus de 300 millions, mais il s’agit pour une bonne part du fait d’investissements consentis par Infrabel sur sa propre trésorerie. Cela a permis au gouvernement de réduire sa dotation d’autant. C’est une fleur que la SNCB fait à son actionnaire, mais qui se traduit dans ses comptes.