Pas de Vendée Globe pour le skipper belge Denis Van Weynbergh

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C’est la fin d’un rêve pour Denis Van Weynbergh. Cet ancien patron de PME, devenu skipper, a annoncé sur les réseaux sociaux qu’il devait renoncer à participer, en novembre prochain, au Vendée Globe, le tour du monde à la voile en solitaire, sans escale et sans assistance. Motif: une histoire de gros sous.

Le quinquagénaire n’a en effet pas pu réunir dans les temps le budget nécessaire pour participer à la course à la voile la plus mythique au monde. "Les contraintes budgétaires et financières auront eu raison de mon inaccessible rêve, a-t-il expliqué sur les réseaux sociaux. Tout était réuni avec un bateau fiable, un skipper motivé, un vrai intérêt de la presse et une réelle sympathie auprès du public. Le monde économique en a décidé autrement. On ne perd pas espoir pour 2024."

Après avoir vendu son entreprise pour se consacrer à son projet, Denis Van Weynbergh s’était fixé pour objectif de réunir 2,5 millions d’euros, soit le plus petit budget parmi les trente participants, les plus gros pouvant atteindre 12 millions. Pour rassembler cette somme, il avait même imaginé un concept mêlant art photographique et marketing chaque sponsor potentiel payant 10.000 euros pour voir son nom associé à un immense iris apposé sur la grand-voile de son bateau, un Imoca Ocean Master de 60 pieds (18m28).

L’ancien champion motocycliste Patrick de Radiguès restera donc le seul Belge à avoir participé au Vendée Globe. Il fut non classé en 1996 pour avoir fait escale en Australie et il fut contraint à l’abandon quatre ans plus tard.

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