Aividens lève 500.000 euros pour repérer les mauvais payeurs

Edouard Beauvois, cofondateur d'Aividens, s'appuie sur l'intelligence artificielle pour prédire les créances à risque.

La start-up bruxelloise a convaincu Be Angels et finance&invest.brussels d’investir dans sa technologie. Grâce à l’intelligence artificielle, la jeune entreprise propose un service prédisant les créances à risque.

"25% des faillites sont dues à des retards de paiement des créanciers." L’affirmation d’Edouard Beauvois, le fondateur de la start-up Aividens, a de quoi inquiéter plus d’un entrepreneur. "Surtout en cette période", glisse-t-il. La gestion des factures, c’est son truc. Il  y a un an, cet entrepreneur a cofondé Aividens, une entreprise spécialisée dans l’analyse des portefeuilles de créances d’entreprises. "Sur la base de l’intelligence artificielle, nous sommes capables de classer et évaluer la qualité des créances et ainsi en assurer une gestion optimalisée", explique le patron. En d’autres termes, son entreprise analyse la manière dont les clients de PME payent leurs factures. L’entreprise fait ensuite une analyse prédictive afin d’anticiper comment se présenteront les paiements et ainsi repérer les éventuels retards. Un bon moyen pour ensuite prioriser les relances et gérer le risque.

Partenariat avec SAP

"Nous sommes également à l’étape de tests avec plusieurs très gros noms."
Edouard Beauvois
Cofondateur d'Aividens

Après seulement quelques mois, plusieurs entreprises sont déjà devenues clientes de la société. "Nous sommes également à l’étape de tests avec plusieurs très gros noms", assure le patron. La société peut également compter sur le soutien de SAP, le géant allemand du logiciel, avec lequel la société dispose d’un partenariat. Au niveau financier Aividens s’est aussi fait remarquer. L’entreprise de cinq personnes vient tout juste de clôturer une levée de fonds de 500.000 euros, bouclée auprès de Be Angels et finance&invest.brussels. Les fonds serviront à booster la croissance de l’entreprise, qui se voit déjà rentable d’ici deux ans.

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