BeCentral, le campus devenu référence du digital en trois ans

Laurent Hublet, le fondateur de BeCentral est particulièrement fier de la diversité qui règne au sein de son campus numérique. ©BeCentrral

Le campus numérique fête ce vendredi ses trois ans. Le chemin accompli depuis 2017 est impressionnant. Prochain objectif? Toucher 1 million de personnes.

Vu déjà le travail accompli, il semble presque manquer quelques bougies sur le gâteau. Et pourtant non, BeCentral ne souffle cette année que sa troisième bougie. Le chemin parcouru est pourtant déjà bien long. D’abord lancé comme une simple petite start-up, le campus numérique installé au-dessus de la gare Centrale à Bruxelles est devenu une référence. Cette année encore, le projet a pris un peu plus de place dans le vieux bâtiment de la SNCB.

"Nous avons terminé d’occuper la fin du deuxième étage et nous nous sommes installés dans le troisième. Au final cela correspond à 3.500 m² d’espace occupé en plus", sourit Laurent Hublet, le responsable des lieux. De quoi doubler la surface opérationnelle.  Qui dit plus de place, dit forcément arrivée de nouveaux partenaires. Cette année, BeCentral a attiré dans ses murs quelques jolis noms dont la très réputée école de codage 19 (la version belge de 42, initiée chez nous par John-Alexander Bogaerts).

Côté arrivée, 2020 fut également marqué par l’entrée dans les murs du fonds d’investissement BeAngels. L’emménagement de l’investisseur permet ainsi de boucler la boucle. Bien connue de l’écosystème, la structure dirigée par Claire Munck amène sur le campus le dernier type d’acteur qui manquait sur le campus bruxellois.

Le succès de la diversité

L’espace de référence est désormais reconnu aussi bien au niveau belge qu’européen. Mais plutôt que l’impressionnante offre rassemblée en un même endroit, c’est surtout le public touché qui fait aujourd’hui la plus grande fierté du CEO. "A l’époque de la présentation du premier PowerPoint, notre ambition était de toucher un public aussi large que possible. C’était un réel souhait mais nous savions que cela serait compliqué. Voir que nous y sommes parvenus est donc vraiment une réussite", assure Laurent Hublet. Les chiffres sont assez clairs: 75 nationalités représentées, 45% de femmes et des travailleurs de 18 à 71 ans. "Nous avons vraiment de tout. Des anciens de chez McKinsey aux migrants primo-arrivants n’ayant aucune formation", assure le directeur.

"Nous avons vraiment de tout. Des anciens de chez McKinsey aux migrants primo arrivants n’ayant pas la moindre formation."
Laurent Hublet
Directeur de BeCentral

Malgré un impact sociétal indéniable, BeCentral fonctionne sans le moindre subside. Depuis sa création, 3.000 personnes ont suivi des formations professionnalisantes d’au moins deux mois dans le secteur du numérique. "De manière plus large, nous estimons avoir touché plus de 175.000 personnes via les formations et initiations", explique encore Laurent Hublet. "Le prochain objectif se chiffrera en million", sourit-il.

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés