Malgré la crise, Start it @KBC bat des records de popularité

L'accélérateur a sélectionné cette semaine 66 nouveaux projets à accompagner.

Start it @KBC a effectué sa nouvelle sélection de start-ups à accompagner. Pas moins de 281 jeunes pousses se sont portées candidates, un record, mais seules 66 seront aidées.

Après deux jours intenses, le marathon de l'incubateur Start it @KBC a pris fin ce jeudi soir. Comme il en a désormais l’habitude deux fois par an, l'accélérateur effectuait cette semaine une nouvelle sélection de start-ups qui rejoindront son programme.

281
Postulants
L'accélérateur a largement battu son record de candidats avec pas moins de 281 postulants.

Malgré la situation, ça roule toujours aussi bien au sein du plus grand écosystème de start-ups du pays. L’incubateur a largement battu son record de candidats avec pas moins de 281 postulants. "On a été étonnés par ce chiffre. La dernière session datant du mois de mars ne comptait "que" 220 postulants", confirme Lode Uytterschaut, le CEO de Start it @KBC. La pandémie n’est donc visiblement pas un frein aux envies d’entrepreneuriat.

"Le télétravail a permis à beaucoup de travailleurs de gagner plusieurs heures par jour de temps libre. Ils ont donc pu lancer une activité complémentaire ou un projet auquel ils pensaient mais qui restait au stade de l’idée par manque de temps". Merci donc la fin des heures perdues dans les embouteillages.

Période pleine d’opportunités

L’augmentation des "side projects" n’est toutefois pas la seule explication pour justifier un tel engouement. "Il y aussi beaucoup de postulants qui ont décidé de se lancer à temps plein à la suite d’une situation de chômage technique ou d’une envie d’ailleurs", assure le responsable. Et bien que la situation économique ne soit pas vraiment des plus favorables,  elle n’en est pas moins propice au déploiement de nouveaux business.

"Le télétravail a permis à beaucoup de travailleurs de gagner plusieurs heures par jour de temps libre. Ils ont donc pu lancer une activité complémentaire ou un projet auquel ils pensaient mais qui restait au stade de l’idée par manque de temps."
Lode Uytterschaut
CEO de Start-it KBC

"La crise a créé un tas d’opportunités. En quelques mois, l’e-commerce a, par exemple, grimpé de 20%. Même si cela pourrait diminuer une fois la pandémie terminée, on ne va pas perdre l’ensemble de ces 20%. Cela crée donc un tas de business potentiels", explique le patron des lieux. La fameuse "vie d’après" se ressent déjà dans les projets proposés par les candidats. "Nous avons pu voir des projets dans le live streaming, la cybersécurité, le commerce en ligne et même des masques intelligents", glisse Lode Uytterschaut.

Après un premier écrémage, 204 projets sont passés devant un jury cette semaine. Au final, seuls 66 postulants seront repris dans le programme. Ce dernier propose un encadrement de 12 mois comprenant un accès au coworking, au réseau de l'accélérateur et des coups de pouce d’un panel de 130 experts. Lancé en 2014, le programme accueille aujourd’hui, sur ses six sites, une centaine de jeunes entreprises. Depuis sa création, Start it @KBC a déjà accompagné un millier de start-ups.

Lire également

Publicité
Publicité

Messages sponsorisés