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Nviso débauche le Monsieur cybersécurité de BNP Paribas Fortis

Après presque quinze ans, Jan De Blauwe change de maison et rejoint NVISO, qui travaille de longue date pour BNP Paribas Fortis. ©NVISO

Responsable de la sécurité informatique chez Fortis, Jan De Blauwe rejoint le spécialiste bruxellois de la cybersécurité NVISO. Objectif? Faire grandir la société au niveau international.

Après presque quinze ans passés en tant que chief information security officer ("CISO", dans le jargon) chez BNP Paribas Fortis, Jan De Blauwe rejoindra le spécialiste bruxellois de la cybersécurité NVISO, a-t-on appris.

L'intéressé gérait jusqu'ici une équipe de plus de 180 professionnels, en charge de protéger l'activité et les données de la banque. Sa mission consistera désormais "à préparer la poursuite de l'expansion en Europe" de NVISO, évoque Vincent Defrenne, cofondateur. Et ce en s'appuyant sur l'expérience de l'implantation en Allemagne en 2018 et la base de clients couvrant aujourd'hui seize pays de la société.

L'homme coiffera pour ce faire la casquette de COO et directeur général de NVISO Holding, qui coordonne les entités belge et allemande et offre les services centraux.

"EY boys"

Fondée en 2013 par six experts en cybersécurité (et "EY boys") – dont quatre sont toujours dans l’aventure –, NVISO a développé une expertise certaine au fil du temps dans des secteurs fortement réglementés comme le secteur financier et les infrastructures critiques, mais aussi du côté des scales-ups actives dans le digital et l’internet des objets.

L'entreprise compte aujourd'hui plus de 120 experts en ses rangs et travaille pour plusieurs institutions gouvernementales et de grands groupes bancaires européens. En Belgique, BNPPF, Belfius, ING ou encore KBC comptent parmi ses clients, par exemple.

20
millions d'euros
NVISO table sur un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros pour 2021.

Pour 2021, la société table sur un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros – près de trois fois le niveau de 2017 –, dont 12 millions environ sont à imputer à la Belgique.

Outre les pays limitrophes à sa géographie actuelle, la Scandinavie serait aujourd'hui sur le radar, entend-on. L'entreprise y compte déjà des clients comme Lego et Securitas.

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