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On pourra bientôt payer avec son doigt… et son sang

Acheter un bien ou un service avec ses empreintes biométriques sera possible à Londres dès la rentrée.

La start-up britannique Sthaler a en effet lancé FingoPay, qui permet de valider une transaction grâce au scanning des veines de l’index. McDonald’s et les magasins de grande distribution Coop testent cette solution actuellement. Elle sera utilisable dans une discothèque londonienne, "Proud", dès le mois de septembre, et permettra aux fêtards de commander leurs verres avec un temps d’attente fortement réduit.

Le scanner a été développé par la firme japonaise Hitachi. Il est déjà utilisé par la banque Barclays pour ses clients commerciaux, ainsi que dans 80.000 terminaux de cash au Japon. Les systèmes de ce type devraient être généralisés sur l’ensemble des appareils nécessitant une authentification rapide, simple et infaillible dans les années à venir.

On a une chance sur 3,4 milliards qu’un autre individu dans le monde ait les mêmes empreintes digitales.

Sthaler estime que chaque index a une chance sur 3,4 milliards d’avoir un double dans le reste de la population mondiale. Autrement dit, cette technologie n’est pas celle qui définira pour chaque individu une identité absolument unique. La start-up affirme toutefois qu’"il n’y a pas de plus haute certitude mathématique pour prouver l’identité de quelqu’un. Ceci est le moyen le plus sûr et le plus pratique pour vous protéger, vous et vos données: mots de passe, coordonnées bancaires, billets pour des spectacles, cartes d’embarquement."

Cela dit, que la petite délinquance ne se réjouisse pas trop vite: le business des doigts coupés ne permettra pas de gagner d’argent, puisque le sang devra circuler dans ses veines afin de permettre l’authentification.

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