KPN revient à la charge pour reprendre Proximus

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A en croire l'agence de presse financière Bloomberg, qui se base sur des sources anonymes proches de ces dossiers, le patron de KPN verrait Proximus comme cible potentielle pour son entreprise. Du côté de Proximus, on comprend la démarche, mais on indique aussi qu'aucun contact n'a été pris en ce sens.

Maximo Ibarra sera le nouveau CEO de KPN au mois d'avril prochain. L'homme ne cache pas son ambition de voir le numéro néerlandais des télécoms grandir encore. 

Maximo Ibarra, toujours patron de l'opérateur italien Wind, est déjà conseiller pour le management actuel de KPN. Il se serait déjà mis à la recherche de cibles potentielles pour une reprise. D'après Bloomberg, Proximus , TDC (Danemark) et Elisa (Finlande) entreraient notamment en ligne de compte. Le but d'une telle acquisition serait de créer une entreprise qui aurait suffisamment d'envergure sur le marché européen, un marché en pleine consolidation.

"Il est normal que le nouveau CEO de KPN examine des options."
Proximus
Dans son communiqué

Ces ambitions sont toutefois encore très récentes et pourraient donc évoluer après discussion avec les administrateurs de KPN, selon les sources anonymes qui ont mis au parfum l'agence Bloomberg.

KPN, présente en Belgique avec Base jusqu'il y a un an encore, indique qu'il veut investir dans la fibre optique et valoriser son réseau cuivre aux Pays-Bas. Il n'y a pas, pour le moment, de plans pour une reprise à l'international, ajoute l'opérateur néerlandais.

"Pas de nouveaux éléments"

Ce n'est pas la première fois qu'une fusion entre ce dernier et Proximus est évoquée. Il y a deux ans et demi, le patron d'alors de KPN, Eelco Blok, avait qualifié une telle opération de positive. "Un scénario logique", avait-il dit. L'administratrice déléguée de Proximus Dominique Leroy n'avait cependant rien voulu en savoir. "Prématuré et pas indiqué", avait-elle répondu.

Le point de vue de cette dernière n'a pas changé depuis lors. "Il n'y a pas de nouveaux éléments dans ce dossier", réagit en effet Proximus jeudi. "Il est normal qu'un nouveau CEO examine les options qui se présentent à lui", précise Haroun Fenaux, porte-parole, ajoutant qu'il n'y a eu aucune discussion entre Dominique Leroy.

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