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Dominique Leroy en "open space"

©BELGA

La numéro un de Proximus va abandonner son bureau…

Grands travaux du côté des tours Proximus.

Suite au rapatriement, prévu de longue date, de la filiale internationale de l’opérateur historique Bics, il a fallu faire de la place. Et pour cause, l’on ne case pas aisément ce qui tenait dans cinq bâtiments de bureaux situés dans le bas de la place du Sablon, entre les rues Lebeau, de la Paille et de Ruysbroek. Surtout avec sa salle de contrôle munie d’un écran géant digne d’un site de lancement de fusée, permettant de suivre en temps réel l’évolution du trafic sur les réseaux mondiaux.

Alors, il a fallu y aller au chausse-pied. Et casser les murs, l’occasion de passer en "open space", surfant sur la vague dite de "new way of working", avec une politique de "clean-desk" – oui, les anglicismes foisonnent dans ce genre de réflexion stratégique. Fini les zones de confort et les espaces de travail attitrés donc. Et ce, à tous les étages. Y compris aux 27e et 28e, où travaillait le top management de Proximus, CEO comprise.

Désormais, l’avant-dernier étage se mue en une suite de salles de réunion, quand le dernier regroupera, lui, tout le comité exécutif de l’opérateur sur un même plan. Pas pratique pour des conversations confidentielles, nous direz-vous? Rassurez-vous, tout est prévu, bien entendu. Des salles seront installées à cet effet. C’est là la seule exception à la règle. Enfin, non, le service de traduction disposera lui aussi d’un petit privilège: des "quiet zones". Là, pas de GSM toléré, histoire de permettre aux équipes de travailler dans le calme. Un comble chez un opérateur?

©Nicolas Vadot

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