Les canapés Ligne Roset montent au front pour défendre leur ligne

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La société française Ligne Roset attaque -et gagne- face au réparateur belge Fitesso.

Togo ou Kashima… Ces deux noms devraient parler aux amateurs de meubles design vintage. À raison. Il s’agit de canapés et de fauteuils iconiques de la marque Ligne Roset.

Ces derniers mois, la société française a dû monter au créneau judiciaire pour défendre ses droits. Dans sa ligne de mire, on retrouve Fitesso, une société belge dont l’une des activités consiste à rénover et rembourrer des vieux modèles de fauteuils et de canapés Ligne Roset avant de les reproposer à la vente. Mais, vous vous en doutez, il y a un hic.

Pour rembourrer ou recouvrir les anciens modèles en question, Fitesso a utilisé des mousses et des tissus différents de ceux utilisés par Ligne Roset. Une fois la rénovation ou le rembourrage terminés, Fitesso replaçait l’étiquette originale Ligne Roset et proposait les fauteuils et les canapés retapés à la vente via son propre site internet ou via des sites de vente en ligne d’objets de seconde main.

Il est également apparu que certains éléments originaux étaient remplacés par des éléments non-originaux, comme des fermetures à glissière, par exemple.

Enfin, sur son site internet, Fitesso prétendait que Ligne Roset ne rénovait pas ses anciens modèles, ce qui est faux. Tout ce qui précède a suffi à Ligne Roset pour intenter une action devant le juge du tribunal de l’entreprise néerlandophone de Bruxelles. Estimant que le droit des marques de Ligne Roset avait été violé, le tribunal a condamné Fitesso à cesser de vendre ou de promouvoir ces modèles rénovés sans l’autorisation de Ligne Roset sous peine d’une astreinte de 10.000 euros par infraction.

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