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Bénéfice de SAP dans le bas de la fourchette, le "cloud" pèse

©AFP

Le géant allemand du logiciel professionnel SAP a publié un bénéfice net en repli de 15% au deuxième trimestre, malgré un coup de pouce des taux de change et une percée dans le "cloud".

L'éditeur allemand de logiciels d'entreprises SAP a livré mardi des résultats trimestriels mitigés, avec un chiffre d'affaires supérieur aux attentes mais un bénéfice d'exploitation dans le bas de la fourchette des prévisions, sous l'effet d'une progression dans l'informatique dématérialisée ("cloud computing"), à moindre marge.

Le groupe a vu son résultat opérationnel hors exceptionnels progresser de 13% au deuxième trimestre, à 1,39 milliard d'euros, soit le bas de la fourchette des prévisions des analystes interrogés par Reuters, qui tablaient sur un bénéfice d'exploitation compris entre 1,39 et 1,45 milliards d'euros. Hors effets de change, la progression du bénéfice d'exploitation s'élève à seulement 1%.

Le numéro un européen du secteur a enregistré une hausse de 20% de son chiffre d'affaires (8% hors effets de change) à 4,97 milliards d'euros, contre 4,15 milliards d'euros un an plus tôt. Le consensus était compris entre 4,81 et 4,96 milliards d'euros.

Le chiffre d'affaires du "cloud" a flambé

La marge opérationnelle s'est affaiblie, ramenée à 28,0% contre 29,8% il y a un an, notamment sous l'effet des investissements consentis par SAP dans le "cloud", dont les retombées sont plus tardives, avec le règlement des abonnements.

Le chiffre d'affaires des activités poursuivies des abonnements aux services "cloud" fournis en ligne et aux services de support a flambé de 129% à 555 millions d'euros, contre 242 millions d'euros lors du deuxième trimestre 2014.

A base comparable, les ventes trimestrielles de licences de logiciels, pilier du groupe, ont progressé de 13% (+3% hors effets de changes), passant de 3,12 milliards d'euros l'an dernier à 3,51 milliards d'euros.

Prévisions

SAP a confirmé prévoir pour l'ensemble de l'année 2015 un bénéfice d'exploitation non-IFRS compris entre 5,6 et 5,9 milliards d'euros à taux de change constants, ce qui correspond à une évolution allant de la stabilité à une progression de 5% par rapport au bénéfice de 5,6 milliards de l'an dernier. 

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